SCÈNE III
CHARLES, FREDERIC, FERDI- NAND.
mDfRAirD. Eh bien ! qu'cat-ce qoe tous diie.s (le notre bon curé?
PAÉoÉRic. Si j'en crois son air joyeux, il nous ménagé quelque bonne surprise.
CBARLES. N'importe, profilons de l’at' mistice , pour achever notre repas.
11 prend un verre et une bouteille.
cniFOR. à voix basse.
Air : Marche da Deux Journées i^en sourdine). Allons, ,
Montons ,
Montons avec vaillance,
< tbservon» tous Le plus profond »ileoce...
lis sont è nous !
(On aperçoit des bonis dVrbclies que l’on pose sur le mur de l’esplanade.)
FRRDtifAifD, prêtant f oreille pendant le choeur. Ecoutez, chut!
FRénéRic. Qu’est-ce que c'est ?
CBARLBS. C'est une surprise !.. c’est une trahison!., on monte à l’escalade !
Ils repirnuent vivement leurs lustU. — T.e vieus ma| 0 . se ronnlre eu milieu de re.ple.edc du fuud i il est cebsé monté sur une échelle t on ne voit que se tête et celles des pysaos qui p«rsissent auesL
Les télés dispniMisscBt de nonve.
LE MAJOR, reparaissant et levant leshms.
Arrêtez! siialheoreus jeunes gens !.. vous lie songez doue pas que je sauterais avec vous 7
cBARLRs. Au contraire , c’est ce qui nous décide... mais, monsieur le major, vous pouvez tout concilier... point de me.
naces !.. prenez, vous et votre troupe, des visages rians, et personne ne sautera.
Tuutcs les têtrs rcperai.sctit et rient bien fort.
CHARLES. Ah ! ah ! c'est délicieux !
HiooER, en dehors. Me voilà ! me voilà !...
ne faites rien sans moi !
frAueric. C'est 1a voix de M. Ridger l