SCENE V
Les PaÊcÉDEits, RIDUER, arrivant par ta petite patte.
RiuoBR , haletant. Ah ! à peine si je puis respirer. ... la surprise , la joie !... Moii cher Frédéric, et vous tons , habilans do village de Steckel , arrivez , arrivez. ( A tWdên'c.) Le secret de votre naissance n’esi plus on mystère... voilà votre acte de bap-‘ Ifiine.
FRRDBRic. Que diles-voos?
Aïooiat, aat fiitageois, Y «nu étiesre<*
DUS poar arrêter ces trois jennes gens j ch bien ! tombez aux pieds de celui-ci , car c’est le petit-fils de votre ancien seigneur et roattre, le baron Guillaume de Steckel.
Tous les paysans franchtssenl l’esplanade.
FRéuéRic. Qu'euleods-je !
CDARLBS ET PSEDIRARD. £st-il pOSSible !
LS MAJOR, aux paysans, Préseulez armes 1
Tovs LES PAYSANS. Vive M. le baron !
LE MAJOR, à Chartes, Eh bien ! voulez- TOUS encore me faire sauter?...
CBABLEs. Je Tespère bien. Mais nous sauterons ensemble ce soir , à la noce , en dansant avec la mariée. Maintenant, Ferdinand, attention !... présentez armes I (Iis présentent ies armes , } Monsieur le baron, nous attendons vos ordres.
PRÉoÉRic. M. le baron vous ordonne de venir Tembrasser, et de partager avec lui sa fortune et son bonheur.
CHARLES. Adopté à Punanimilé ; et puissions-nous tous les trois répéter dans vingt ans encore :
painiaic , cbarles et PKRDnrAVD , se tenant enlacés,
Air du Pré aux Clercs,
ËternelU amitié ,
Notre sort est lie ;
Entre nous , de'sortnais , tout sera de moitié,
Soit misère ou grandeur,
Soit fortune ou m-.lheur,
A nous trois nous n aurons qu’une bourse et t^u'oR
coBur,
Charles, s’avançant vers le publie.
Tous les trois réuitis,
Nous resterons amis.
Mais le sort , dès ce soir ,
Peut trahir notre espoir ;
Et si le triulet Aujourd’hui vous d«^plalt,
Soit bravos ou slifleis,
A tous trois donnea-let.