‹ Le triomphe de la vie, 1900-1901: Jean de Noarrieu - ExistencesChapitre 68 sur 71 · CHAPITRE VINGT-CINQUIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE VINGT-CINQUIÈME

LE LENDEMAIN MATLN. (M" Larribetu ouvre subitement la porte de la chambre de la boDue. Larribeau en caleçon est assis sous la bonne.)

M«« LARRIBEAU

Vweu.. . Vweu. . .ez... gueu gueu gueu ^ueu gueu. LARRIBEAU ET JEANNE

M-* LARRIBEAU (étouffant ses cris avec son mouchoir.)

gueu gucu gueu gueu gueu — gueu gueu gueu gueu gueu JEANNE (s'arrange et sourit.)

M-« LARRIBEAU

Gueu gueu gueu gueu gueu.

LARRIBEAU (toujours en caleçon, à genoux et les mains suppliantes.) A line?

M- LARRIBEAU Gueu gneu g'ueu gueu g-ueu.

LARRIBi:iAU

Ooooooooooooooo Aline ? . . . Aline ? . . . Oo Aline ?. . .

M«« LARRIBEAU

Gueu gueu gueu gueu gueu.

LARRIBEAU

Les hommes sont des brutes... Je ne voulais pas...

C'a été plus fort que moi... C'était l'animal qui parlait...

Je t'aime. Oooooo.

M»« LARRIBEAU

Gueu-gueu gueu gueu gueu.

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