‹ Le triomphe des idées catholiques (Victoria) sur le libéralisme (Laval) [microforme]Chapitre 1 sur 3 · PREMIERE PARTIE · texte numérisé non relu

PREMIERE PARTIE

La résistance à un mal qui atteint la vie de l'Homme- Individu ou de l'Homme-Société est un devoir de nécessité absolue imposé pur la loi de l'instinct de sa propre conservation.

Le titre seul de cet ouvrage pourrait mettre le lecteur sous l'impression qu’une guerre en règle est déclarée ici contre l'autorité religieuse et même contre la religion.

Lecteur, n’arrêtez pas votre esprit à une telle pensée, Pour le moment, soyez doux comme la colombe et prudent comme le serpent.

Accueillez bien ce livre, ouvrez en les premières pages sans prévention, puis les autres jusqu’à la fin. Vous aurez ensuite le plaisir de constater que l’auteur n'est pas en contravention avec l'autorité de l'Eglise, qu'il sait suivant la mesure de ses forces revendiquer la dignité humaine lorsqu'elle est méconnue, et qu’il n’a pas peur de s'élever avec courage contre toutes les violations des droits de la science naturelle.

L'autorité n’est pas l’Archevêque de Québec, ni l’Evèque de Montréal. Mais ces deux Prélats la répresentent et ont droit de l'exercer. Comine ces vénérables dignitaires ne sont pas à l’abri de la faiblesse et des chutes de l'humanité, ils peuvent entrainer l'autorité dont ils sont revêtus dans de graves abus et la mettre au service d'erreurs funestes,

Etablir que de tels abus ou telles erreurs leur sont imputables, ce n’est certainement pas porter atteinte à leur

autorité, ni compromettre la religion. Dire que tel prêtre ou tel évêque s'est trompé dans certaines circonstances, n'autorise pas à croire que la religion n’est pas bonne.

Une des plus grandes preuves de la divinité de la religion catholique jusqu'aujourd’hui, c’est le fait que les principes de cette religion rèstent toujours les mêmes et que l’adhésion des croyants à ces principes, est toujours persistante, et cela malgré la fragilité des membres qu: composent l'Eglise enseignante.

Ah! Dieu savait bien ce qu’il faisait en donnant la prérogative de l'infaillibilité au Chef Visible de son Eglise,

Cette infaillibilité chez le Souverain Pontif n’entraine pas le privilège de l'impeccabilité. Elle sauvegarde seulement la foi et les mœurs, dans l'Eglise de Jésus-Christ, contre les coups de la déchéance humaine.

Mais l’Archevêque de Québec et l'Evêque de Montréal ne sont pas infaillibles. De plus, ils peuvent se rendre coupables de grandes iniquités et nous entrainer dans de pernicieuses erreurs. Dans l'affaire de la Succursale de l’Université Laval à Montréal et par rapport à la grave question du libéralisme, ils ont sérieusement compromis l'autorité dent ils sont revétus. Pour faire triompher les prétentions de l'Université Laval à Rome, ces dignitaires de l'Episcopat Canadien se sont attachés les hommes les plus habiles pour tromper la Propagande sur les faits relatifs à la question universitaire agitée en Canada, depuis un si grand nombre d'années. Pour laver l’Université Laval de l’accusation de libéralisme catholique portée contre elle, ces hommes, franchoment libéraux catholiques, sont parvenus, par leurs mensonges, à obtenir du Préfet de la Propagande un décret qui signifie à Mgr. Bourget, à Mgr. Laflèche et à tous les adeptes des idées romaines, en ce pays, qu'ils ont eu tort de s'être opposés jusqu'aujourd’hui aux parti politique libéral qui marche sous létendard des idées modernes, c'est-à-dire, de l’antichristianisme ou de la révolution.

Les deux Evèques, si hautement accusés ici, sont donc des prévaricateurs, Non, lecteur. Il ne faut pas déjà en arriver à une conclusion si rigoureuse. Ils sont des libéraux catholiques et se croient obligés en conscience de faire accepter leurs idées. Le libéralisme catholique qui trompe

les plus clairvoyants dans l'Eglise, est le génie qui inspire ces deux vénérables Evêques canadiens, Voilà pourquoi le libéralisme triomphe sur toute la ligne, en cette Province.

Lau lutte d'aujourd'hui est une lutte entre les partisans du du libéralisme et les partisans des idées romaines, Les premiers triomphent |

Quant aux catholiques sincères de cette Province, ils voient en ce triomphe une blessure sérieuse à la foi catholique et une chaine par laquelle on veut tenir en échec les ressorts de la science naturelle,

C'est bien le temps de s'écrier qu'un mal bien grand apparait dans la Province de Québec. Il met déjà le peuple canadien daus un malaise indescriptible. Ce mal frappe presque tout le clergé catholique de cette Province, tous les fidèles sincèrement attachés à l’orthodoxie ou à l’enseignement vraiment orthodoxe de l'Eglise catholique, tous ceux aussi qui, pour des raisons autres que celles tirées de la religion, s'opposent à l'établissement d'une succursale de l'Université Laval, à Montréal.

Ce mal tout récent consiste dans un outrage fait à la conscience catholique et dans l'approbation donnée à une violation superlativement détestable des droits de la raison humaine dans les véritables limites de sa sphère.

C'est un mal social. Un peuple qui en est attaqué, ne peut pas vivre longtemps.

On sait à quelle occasion ce mal s'est déclaré. Depuis un demi-siècle, le libéralisme s’est manifesté en Canada, comme une plaie gangréneuse. N'eût été la thérapeutique ou la médication si bien appropriée d’un illustre et saint Evêque, secondé par la science d’un autre Prélat, l’un des plus savants du monde, cet élément morbifique aurait porté ses ravages dans toute l’économie du corps social canadien, et le peuple de ce beau pays aurait certainement succombé dans un état d'émaciation ou de marasme. Ces deux docteurs éminents, suscités par Dieu pour protéger la vie de la Province de

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Québec, n’ont jamais cessé de lui administrer le tonique qui fortifie, élève, fait grandir les nations. Ce tonique est la sève pâre de la vraie doctrine catholique. Après avoir bu à longs traits cette sève qu’il trouvait dans la coupe brillante de l’orthodoxie, et uprès avoir reçu de ce tonique récupéra. teur les forces nécessaires pour résister à l'agent destructenr, qu’on appelle le libéralisme, notre pays est condamné aujourd'hui à suftrir son mal sans avoir la permission d'ouvrir les lèvres pour se plaindre et sans pouvoir prendre les moyens de se guérir. On vient de lui ordonner de fermer les yeux sur la plaie qui le ronge, de laisser cet agent délétère envahir toutes les couches du corps social, de ne pas l'empêcher de porter ses ravages même jusque dans les centres vitaux.

C’est effrayant |

Néanmoins ce n’est pas là encore tout! !

Montréal est, en Canada, le seul centre où jusqu’à ce jour les sciences rationnelles ont pu se développer le plus avantageusement et faire le plus de progrès. C’est Montréal surtout qui, pour l’avancement des sciences et des arts, à su profiter des moyens mis à sa disposition si largement par le cours ordinaire des choses. Est-ce que Montréal n’est pas regardé par tous les esprits bien pensants comme le lieu de prédilection pour les sciences naturelles, c’est-à-dire pour toutes les branches des connaissances appartenant exclusive. ment au domaine de l'intelligence ? Cette vérité est si évidente qu’elle n'a pas besoin de démonstration. Elle frappe n'importe qui a des yeux capables de voir lu lumière.

Québec, il est vrai, a bien eu l'avantage depuis près de trente ans de posséder une université catholique. Mais cette université, ayant dès le commencement manqué à sa mission, n’a jamais mérité autre chose que l’untipathie du peuple canadien, Le résultat de son enseionement porte le nom de libéralisme. C’est pour cette raison grave et pour bien d'autres encore, que les progrès réalisés, en Canada, dans le domuine de la raison, ne sont redevables de rien à cette université. La science sacrée est dans cette institution plus ou moins au service du libéralisme catholique.

C’est donc Montréal qui, dans toute la puissance du Canada, contribue le plus à lancer la pensée dans les voies du progrès.

‘Le peuple canadien a certainement le droit de briller sur

le champ du savoir humain comme n'importe quelle autre nation. Avant ce jour, on a tout fait pour lui permettre de cultiver avec honneur le champ de la science.

La pensée de l’homme-individu ou de l’homme-société est libre dans son domaine. On ne doit point lui susciter d'embarras pour l'empêcher de prendre ses élans. Vouloir la géner, la comprimer, lui nuire, de quelque manière que ce soit, lorsqu'elle s’exerce dans les limites de sa sphère, est un attentat à la liberté de la raison humaine.

Eh bien! Voilà encore ce dont viennent de se rendre coupables Sa Grâce Mgr. Taschereau, Archevêque de Québec, et Sa Grandeur Mgr. Fabre, Evêque de Montréal.

Voilà tout le mal dont sont responsables devant Dieu et devant les hommes ces deux Prélats de l'épiscopat canadien.

Mais comme le libéralisme catholique trompe les plus fervants et même quelques-uns des membres le: plus hauts placés dans la hiérarchie ecclésiastique, il est bon de penser que Dieu pardonnera à l’Archevêque de Québec et à Mgr. de Montréal.

Encore quelques instants pour réfléchir sur le mal auquel nous sommes condamnés.

Nous catholiques de cette Province, nous sommes aujourd’hui indignement persécutés | On nous cause bien du mal: on gène la liberté de notre esprit dans la foi catholique et on prive les sciences rationnelles des moyens de prendre leur essor vers les hautes régions de la pensée. Ouil Voilà le mal dont souffre actuellement le peuple canadien. On l'attaque dans tout ce qu’il a de plus cher : sa foi catholique et sa liberté d’action dans le domaine de l'intelligence. Cette foi est la force, le moyen, le ressort qui lui permet de s'élever jusqu'au cieux ; cette liberté est le secret qui fait pénétrer la pensée dans les profondeurs mystérieuses de la nature.

Néanmoins, c’est dans cette foi et cette liberté qu'on ose encore, en plein dix-neuvième siècle, opprimer un peuple comme celui qui habite le Canada.

C'est un mal bien sérieux qui atteint, en ces jours mauvais, la nation canadienne. Déjà les experts font les plus sinistres présages. |

Le libéralisme a plusieurs fois cherché à étouffer le peuple canadien. Nous voyons encore les ravages qu'il n’a cessé et ne cesse de causer partout en ce pays. Les proces“us morbides de ce fléau frappent nos yeux, et, si nous n'étions soutenus par la fermeté de notre clergé et par la vigueur de notre foi, nous n’irions pas loin sans tomber dans l’abime de tous les désordres sociaux. Voilà la conviction profondement enracinée dans l'esprit des véritables catholiques répandus dans tout le Canada.

A l'encontre de cette conviction si vive, on nous impose des Décrets obtenus de Rome par la fourberie et le mensonge, et, ce qui est pire, on publie des mandements pour commander aux catholiques de cette Province de se soumettre à ces décisions romaines.

- C'est l’Archevèque de Québec et l’Evèque de Montréal qui, abusant de l'autorité sacrée dont ils sont revêtus, outragent ainsi la conscience de tous les bons catholiques par des ordres les plus contraires à la liberté de l'esprit humain dans l’orthodoxie ou dans la foi à l’enseignement de l'Eglise, notre sainte Mère.

Voilà un grand mal. On nous condamne à l’endurer sans dire un mot. Ce malest bien grave en lui-même ; mais il a pour conséquence d'engager les protestants à regarder l'obéissance intellectuelle des croyants comme une honteuse servitude. Aussi chaque bon catholique entend dans sa conscience opprimée une voix qui lui impose la nécessité de rétablir les faits dans leur vérité, de dissiper les préjugés des esprits faibles ou ignorants, de revendiquer la dignité de la foi catholique, de venger l'honneur méconnu de la cause sainte soutenue par Mgr. Bourget, par Mgr. Laflèche, par presque tout le clergé, par tous les catholiques attachés à la vraie doctrine, d'établir, en un mot, les droits de la conscience et de la pensée.

Montréal éleve la pensée, lui fournit des ailes pour s’élancer dans toutes les sphères où l'appelle la science. Contrairement «u droit qui appartient aux sciences rationnelles ou à la raison humaine de profiter de tous ces avantages ou de tous ces éléments de succès, on impose aux habitants de

cette ville ou plutôt à tout ls peuple canadien une institution

dont la devise est la confiscation du droit et l’organisation

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du despotisme. Comment nous impose-t-on cette institution ? C’est au nom de deux documents apostoliques qu’on a encore obtenus au moyen des mensonges les plus odieux. Abusant plus que jamais de Leur autorité, l'Archevèque de Québec et Monseigneur de Montréal lancent des lettres et mandements pour montrer contre toute vérité que les bons catholiques doivent donner leur adhésion à ces documents.

Voilà le mal immense dont nous sentons tous les étreintes, en ces jours de bouleversement. Non-seulement la conscience catholique est outragée, l'essor de la science enchainé ; mais les protestants sont scandalisés et les libéraux triomphent.

Or ces scandales font un tort considérable à la religion, et ce triomphe est un coup mortel porté contre tout ce qu’il y a de plus vital dans l'organisme social en Canada.

Voici comment un journaliste distingué de l’école libérale M. L. O. David, acclame le triomphe du libéralisme et frappe les plus grands défenseurs de la doctrine franchement catholique, en cette Province. “(Car ne l’oublions pas, ‘ Rome n’a fait que décider:

“1o. Qu'on avait tort de faire la guerre à l’Université “Laval, à une institution protégé par presque tous Îles ‘évêques du pays ;

& 20. Qu'on peut appartenir dans notre pays à un parti où “à l’autre et que par conséquent tous ceux qui ont par des “ mandements, des sermons ou des écrits appliqué au parti « libéral ou réformiste de ce pays, les condamnations portées &“ contre le libéralisme catholique, ont eu tort;

&“ 30. Que les lois relatives à l'influence indue ne devaient & pas être changées, mais que le clergé pouvait et devait en “ empêcher l'application en se mêlant moins de politique.”

(Tribune, 11 Février, 1882.)

Ainsi parlent la Patrie, l’Evénement, le Journal de Québec, etc.

Comment! Mgr. Bourget, Mgr. "aflèche, presque tout le clergé, tous les catholiques sincères, ont eu tort de combattre et d’avoir en horreur le libéralisme de l'Avenir, du Pays, du National, du Journal de Québec, du Bien Public, de l'Evénement, de la Patrie, etc.

Comment! Mgr. Bourget, Mgr. Laflèche et tous leurs partisans ont eu tort de signaler les dangers du libéralisme

de ce parti politique qui s’est appelé grit, rouge, national, réformiste, libéral! Comment i Mgr. Bourget, Mgr. Lafièche et toute l'Ecole, qu’on a appelée uliramontaine, ont eu tort de s'être opposés à l’'empiétement de l'Etat dans le domaine du pouvoir religieux !

Comment! Tous ceux qui ont travaillé pour avoir une université catholique à Montréal et qui se sont opposés à l'établissement d’une succursale de Laval dans cette ville, ont eu tort! Hélas! Quel bouleversement dans les idées |! L'Archevêque de Québec, Mgr. Fabre, l'Université Laval, tous les libéraux, font de grands efforts pour que les catholiques de ce pays abandonnent les doctrines saintes de Mgr. Bourget, de Mgr. Lafièche et de tous les défenseurs des bons principes et se rangent sous l’étendard du libéralisme ; et ces partisans acharnés de la grande erreur moderne n'ont pas tort. De plus, ils s'appliquent, surtout depuis quelques temps, à produire l’asservissement de la pensée, et ils n’ont pas tort.

Oh! abomination des temps! Ah! si la dissolution des mœurs est effrayante à voir, combien la perturbation des idées est déplorable !

Les temps modernes donnent un témoignage terrible du mal que l’égoisme de l’orgueil et l’égoisme des sens produisent dans le monde. Combien est rare le véritable sens catholique dans le monde chrétien, On s'éloigne de plus en plus du vrai sens des Décrets immuables de Dieu et de son Eglise. Combien donc il est difficile de mettre d'accord les intelligences |

On oublie que la vraie doctrine de l'Eglise est le point d'appui le plus sûr de la vie humaine. Quand l’homme prend son essor sur ce point d'appui pour s’élancer dans la vie, il peut soulever le monde mieux qu'Archimède, franchir la terre et aller chercher au-delà de la sphère des choses sensibles la raison de son existence qui est la couronne de l’immortalité dans l'éternité.

Depuis un demi siècle surtout, l'Eglise par la bouche infaillible des Souverains Pontifs, ne cesse de nous signaler les dangers de la grande erreur moderne, le libéralisme,

s'applique fortement à nous en déterminer la nature, s'attache plus que jamais à nous fuire connaitre comment il s’introduit dans les sociétés.

En Canada, les victimes de ce mal contemporain sont très nombreuses. Ce mal nons envahit au moyen de la presse, il concentre toutes ses forces sur les hauteurs de la politique, il se couvre même de la mitre, il devient de plus en plus menaçant, nous le voyons, il nous crêve les yeux, il nous révèle les mêmes caractères que ceux définis par l'autorité suprême et infaillible de l'Eglise. Deux Evèques remarquables, l’un par sa sainteté, l’autre par ses lumières, le combattent avec acharnement depuis un grand nombre d'années, avertissent les fidèles de s’en méfier, nous montrent où et comment il est.

Les bons catholiques obéissent. Ils voient leur salut dans l'obéissance à ces avertissements du ministère pastoral. Ils se soumettent à cet enseignement de l'Eglise.

Par malheur, à force de mensonges, d’intrigues et de préjugés de toutes sortes, on soulève un nuage sous les yeux de

.ia Propagande pour l'empêcher de voir tout le mal qui assiège le peuple canadien ; contrairement à la conviction qui vient de l'évidence des faits et dont ne peuvent pus se défaire les catholiques sincères de ce pays, on réussit à faire émaner de l'autorité romaine un décret pour nous imposer l'obligation de croire que le parti politique libéral ne marche pas sous l'étendard du libéralisme.

La raison hnmaine qui a le droit de s'exercer librement dans les limites de sa sphère, et qui, par conséquent, ne doit pas être privée de tout ce qui peut contribuer le plus à pousser loin ses investigations, avait dans Montréal tout ce qu'il y a de mieux en fait d'éléments de succès. Grâce à ses élans, elle commençait déjà à mettre le peuple canadien au niveau des sociétés les plus savantes et les plus civilisées,

Malheureusement encore, on est parvenue, à force des intrigues les plus habiles et les mensonges les plus odieux, à obtenir de la Propagande un décret tout-à-fait contraire aux intérêts scientifiques de la Province de Québec. Nous protestons, mais on déchaine contre nous tant d’abominations qu'à Rome il est encore admis qu'il ne vaut pas la peine de nous écouter. Mais Dieu ne permettra pas long-

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