SR AE SRE ST TRIER A TIRE
temps que l'iniquité, se donnant des airs de saint, triomphe toujours devant le plus auguste tribunal du monde catholique.
Deux Evêques, Mgr. Taschereau et Mgr. Fabre, permettent que la Sacrée Congrégation de la Propagande soit ainsi trompée. De plus, ils se servent de leur autorité pour forcer les bons catholiques de la Province de Québec à abandonner leurs croyances religieuses inculquées et affermies par l’engeignement d’un saint Evêque, Mgr. Bourget, et d’un des Prélats les plus savants du monde, Mgr. Lafièche, et pour contraindre la raison se couvrant à Montréal de succès les plus glorieux à abdiquer ses droits et à se mettre en tutelle sous une institution qui ne fera pas autre chose que de lui enlever ses ressorts, de l’enchainer, de la tenir dans un état d’infériorité déplorable.
Lecteur, n’y a-t-il pas là un outrage abominable à la conscience de tous ceux qui s’attachent à la saine doctrine de l'Eglise ?
N'y at-il pas là aussi une violation des droits inhérents aux sciences naturelles ?
D'un côté, l’Ecole du libéralisme, de l’autre, l'Ecole de la saine doctrine catholique.
Laquelle des deux a le droit de nous imposer la soumission à son enseiwnement.
On dit qu’il faut toujours obéir à l'autorité religieuse. Je ne conteste pas cela.
Mais l’obéissance à cette autorité divine est un acte fait par des êtres intelligents. Or un être raisonnable n’accorde pas sans motif à une chose son assentiment ou son adhésion.
Si l'Ecole du libéralisme canadien avait assez d’audace pour tromper la Propagande au point de l’engager à ordonner aux catholiques du Canada de croire que le fleuve St. Laurent ne se couvre jamais de glace, l'hiver, il est évident que la soumission d'esprit imposée aux fidèles n'aurait plus alors sa raison d’être.
Eh bien! la lèpre du libéralisme couvre une partie assez considérable du corps social canadien. Nous avons cette lèpre sous nos yeux d’une manière évidente, comme nous pouvons voir, l'hiver, la couche de glace qui se fait sur la surface libre des eaux du St. Laurent. Si les informations
phe htho-
met-
ainsi
prcer nner
l’en-
des pour ès les utelle de lui n état
b à la ctrine
érents de la oumise. Je
cte fait ccorde hésion, audace donner ive St.
‘vident it plus
e assez s cette \e nous sur la nations
données et reçues à Rome relativement à l'existence de cette lèpre, sont complètement fausses, et que l'autorité romaine commande à ceux qui s'opposent à l'extension de cette plaie sociale de la regarder comme une illusion, il est évident encore que la soumission d'esprit imposée aux catholiques n’a pas sa raison d’être, dans un cas semblable, à moins de l’assimiler à une affreuse captivité intellectuelle.
Nous donnons notre adhésion à tout ce que nous enseigne le ministère pastoral dans l'Eglise catholique. Cela ne veut pas dire que, si un Photius venait à bout de se mettre à la place de Mgr. Taschereau sur le siège archiépiscopal de Québec, nous serions tenus de l’accepter et de l'écouter.
Au neuvième siècle, l'Eglise d'Orient fut témoin de grands scandales dont s'étaient rendus coupables les Délégués Apostoliques que le Pape Saint Nicolas le Grand avait envoyés à Constantinople pour prendre des informations sur ce qui se passait entre le fourbe Photius et Saint Ignace. Corrompus par cet ambitieux, les légats du St. Siège prononcèrent contre Saint Ignace la sentence de déposition et mirent à sa place Photius dont la conduite était un monde de scandales et à qui on venait de conférer les ordres sacrés dans l’espace de six jours. Comme Dieu ne permet pas que le St. Siège soit toujours trompé, le Pape fut éclairé enfin sur la prévarication de ses Délégués, qui furent excommuniés. Quant à Photius, le Chef Visible de l'Eglise, vengeur de l’opprimé et gardien du droit, porta contre lui la sentence suivante: ‘ Photius, du vivant de notre vénérable frère “ Ignace, patriarche de Constantinople, a osé occnper son “siège, et est entré dans le bercail comme un voleur ; il a, “contre tout droit et toute justice, fait anathématiser et “ déposer Ignace dans un conciliabule ; il a violé le droit des “gens pour corrompre les légats du Saint-Siège, et les a ‘“ obligés non seulement d’enfreindre mais de combattre ses “ordres ; il continue de persécuter l'Eglise, et ne cesse “d'exercer des traitements barbares contre notre frère ‘Ignace. C’est pourquoi, par l'autorité du Dieu tout- “ puissant, des Saints Apôtres Pierre et Paul, Photius est et ‘ demeure privé de tout honneur sacerdotal, Quant à notre “frère Ignace, chassé de son siège par la violence de l'empereur et la prévarication de nos légats, nous déclarons,
“ au nom de Jésus-Christ, qu'il n’a jamais encouru la déposi- “tion ni l'anathème, et nous le maintenons dans sa dignité “et ses fonctions épiscopales.”
Eh bien! avant que le Pape fut éclairé, n'est-il pas raisonnable de se demander quelle était l'attitude des fidèles en présence de ces actes de l'autorité religieuse représentée dans différents membres de la hiérarchie ecclésiastique ?
Les chrétiens de Constantinople qui étaient témoins des vertus de St. Ignace, qui voyaient les jours de ce St, Patriarche en butte à tant de persécutions et de souffrances, qui avaient sous leurs yeux la méchanceté d’un grand nombre d’évêques de l'Eglise d'Orient et la prévarication des Délégués du St. Père, étaient-ils tenus d’obéir aux ordres de Photius et de tous les pasteurs qui le supportaient? Pouvaient-ils fermer les yeux sur les vices de cet intrigant qui s'était fait donner les ordres sacrés en six jours contrairement aux canons, et sur les crimes des pasteurs de l'Eglise d'Orient et des réprésentants du Saint-Siège, qui ont participé aux actes iniques de Photius ?
Pouvaient-ils voir en St. Ignace nn homme méchant, lorsque ce Saint Confesseur les éblouissait par l'éclat de ses vertus et de sa sainteté ?
Pourtant ils obéissaient. Les uns approuvaient l’orgueil et l’ambition de Photius et la corruption de tous ses partisans ; ils se soumettaient à toutes ses volontés, ils acceptaient les décisions d’un conciliabule odieux qui commit l’iniquité de déposer St. Ignace; ils obéissaient, mais c'était plutôt aux homumes qu’à Dieu. Les autres s’attachèrent à l’enseignement de la vraie doctrine de PEglise et pratiquérent les vertus indiquées par cet enseignement. Ils étaient soumis à l'Eglise, ne voulaient pas enfreindre les règles de sa morale, et obéissaient à Dieu plutôt qu'aux hommes.
Les Papes peuvent donc être induits en erreur sur des questions de faits, ou bien ceux dont ils prennent conseil peuvent être trompés où même se laisser corrompre. Si les représentants de l’autorité religieuse ne sont pas à l'abri des faiblesses et des chûtes de la nature humaine, il ne faut pas perdre de vue que le dogme et la morale demeurent toujours immuables en vertu de l'infaillibilité du Vicaire de Jésus- Christ sur la terre, et que les catholiques doivent toujours
O8i- 1ité
sonen ntée
des
St.
1ces, rand tion aux pore cet jours rs de
è, QUI
lorse ses
‘œueil partitaient iquité plutôt enseint les oumis de sa
r des onseil Si les ri des ut pas ujours Jésusujours
donner leur assentiment à la véritable doctrine de l'Eglise. Si nous sommes convaincus par l'évidence des faits que certains pasteurs s'égarent, il faut plus que jamais demeurer fermes sur le terrain de la véritable orthodoxic. Car il vaut mieux obéir à Dieu et à son Eglise en suivant sa sainte doctrine, qu'aux hommes aveuglés par les passions et les préjugés.
11 y a en Canada un Photius qui met le trouble dans l'Eglise. Ce Photius prend actuellement le nom de libéralisme. Il vient de se faire approuver à Rome, en se donnunt pour tout autre que ce qu'il est. Il nous demande maintenant l’obéissance; Sans doute nous obéissons! En vertu de notre obéissance, nous repoussons le libéralisme, nous croyons que la presse libérale a semé parmi nous les principes des idées modernes, nous affirmons que Mgr. Bourget, Myr. Laflèche et autres ont eu raison de soutenir les droits du clergé devant les prétentions audacieuses de la révolution ; nous restons convaincus que l’Université Laval professe une doctrine dangereuse relativement aux rapports entre l'Eglise et l'Etat, et que cette institution est à Montréal comme une chaine qui tient les sciences naturelles dans l'esclavage.
Voilà notre conviction! Voilà notre obéissance. Ah oui, obéissons! Attachons-nous à notre clergé ! Ses lumières, sa sagesse, sa prudence si admirable, sa modération si diwne de respect, sa patience si constante, vont empêcher le pauvre peuple de tomber dans tous les écarts qui compromettent grandement Nos Seigneurs les évêques Taschereau et Fabre, Ce que ces deux dignitaires de l'Eglise canadienne viennent de faire par rapport à nos difficultés relatives à la question du libéralisme et à la question universitaire ne mérite pas notre adhésion, si l'évidence des faits nous met dans la conviction qu’ils se trompent et ont trompé la Propagande, Ceux qui pensent que les évêques partisans du libéralisme et de l'Université Laval sont dans la vérité, qu’ils les suivent, Pour nous, nous avons la conviction que l’autorité divine de l'Eglise est dans ce qui nous à étéenscigné par Mgr. Bourget, Mgr. Laflèche et autres, sur le libéralisme, sur l'Université Laval et sur la nécessité d’avoir une Université catholique indépendante à Montréal.
ME ne Op EE À
Voilà la conviction que doivent avoir, en ces jours de misères, tous les catholiques demeurant dans la Province de Québec. C’est dans cette conviction que se trouve le salut de notre patrie menacée plus que jamais de la révolution, Si, par malheur, nous venions tous à croire que Mgr. Bourget et Mgr. Lafléche ont eu tort, la révolution n'ira pus loin sans précipiter notre pays dans la plus affreuse dissolution.
Il est donc du devoir de tout bon catholique et de tout bon citoyen de mettre en pratique ces paroles de Saint Athanase . “Celui qui a reçu de Dieu la force de discerner la vérité ne «“ doit pas s'attacher à des pasteurs ignorants qui défigurent 4 la doctrine.”
Nous avons la foi. Mais notre foi, sous l'influence de la grâce divine, prend ses racines dans notre intelligence et notre volonté. C’est pourquoi en ces jours de confusion, nous nous tiendrons fermes sur le terrain de l’orthodoxie en faisant un légitime usage de notre raison. Nous allons établir qu’en conscience nous ne pouvons pas abandonner l'école de Mgr. Bourget et de Mgr. Laflèche, laquelle est pour nous la véritable interprète des oracles de l'Eglise, notre mère. Par là, nous contribuerons à éloigner les maux actuels qui mettent la religion en danger et accablent d’amertune notre belle patrie.
Le Cardinal Préfet de la Propagande, le 13 Septembre 1881, dit aux adeptes des idées franchement catholiques, en cette Province, que ‘“ ceux-là font mal qui, sans autre fonde- “ ment, déclarent être condamné par l'Eglise un des partis ‘“politiques du Canada, à savoir le parti appelé réformiste, “parti ci-devant chaudement appuyé même par quelques ‘‘évèques.”
Le 13 Septembre 1881, le Cardinal Siméoni approuve l'établissement de la succursale de l’Université Laval à Montréal, et recommande aux catholiques de ce pays de se conformer au Décret de 1876. |
De plus, dans le même document du 13 Septembre, il nous est prescrit relativement à la loi de l’influence indue, de ne rien faire désormais sans consulter le Saint-Siège,
bon ase :
ne rent
1e la e et sion, e en llons nner pour otre maux blent
embre es, en fondepartis miste, elques
)rouve val à de se
1 nous de ne
Le Cardinal Siméoni, le 31 Décembre 1881, écrit à l'Archevêque de Québec pour l’informer que c'est la volonté expresse de Sa Sainteté que l'on observe rigoureusement ces décrets sur lesquels je viens d'attirer l'attention.
Le 27 Janvier 1882, le Métropolitain québecquois publie un mandement remarquable pour obliger les catholiques de cette Province à se soumettre à ces décrets considérés par Sa Grâce comme émanés de l'Autorité Suprême de l'Eglise,
Le 27 Janvier 1882, Sa Grandeur Mgr. Fabre écrit à M. Fred. Houde, rédacteur du Monde, une lettre lui ordonnant de désavouer un article que ce journaliste éminent et «i franchement catholique vient de publier dans son journal sur tous ces ordres du Prétot de la Propagande,
Quelques jours après, le même évêque lance à son clergé une lettre circulaire lui isnposant la soumission sous peine d’être puni sévèrement.
Lecteurs, je vous entends me dire: pourquoi alors ne pas obéir, et comment pouvez-vous nous affirmer qu’en ces actes de l'autorité religieuse Mgr. l’Archevêque de Québec et Mgr. de Montréal sont causes d’un outrage à la conscience catholique et d’une violation des droifs de la raison humaine s'exerçant dans les limites de sa sphère ?
Je réponds à cette question, lecteurs.
L'humanité récèle dans ses profondeurs une grande voix qui, au moins formellement, fait toujours entendre le langage de la vérité, de la justice, de l'ordre. Quelle est cette voix qui nous éloigne du mal et nous attire au bien? C’est la conscience. Voici comment Gratry nous la définit : ‘C’est “ la voix de Dieu; c’est Dieu pré-ent partout, Dieu dans le. ‘“ quel nous sommes, dans lequel nous vivons. C’est Dieu ‘qui nous attire à lui, qui nous montre, pour nous éveiller, “les biens partiels, image de sa bonté, qui nous en détache ‘en même temps, pour nous mener à la réalité, et qui, nous ‘ faisant sentir l'être meilleur que nous, nous donne le choix “entre l'égoisme et l'amour, et nous pose ainsi, à chaque “ heure, la question de la vie morale et son épreuve.”
Mais la concupiscence, principe de misères, de désordres, de mort, détourne quelquefois le vrai sens de ce que nous fait entendre cette voix divine, ou nous empêche de prendre dans son vrai sens ce conseil de Dieu en nous-même,
Plus les hom mes s'éloignent des traditions prémitives et des rélévations divines, plus ils sont expoxés, en pratique, tout en faisant acte de soumission à la voix de la conscience; à faire le mal pris pour le bien ou le bien pris pour le mal, et à accepter le faux pris pour le vrai, ou la vérité prise pour l'erreur.
Les paiens en scnt l'exemple. Plus les hommes adhèrent aux vérités revélées, moins ils sont portés à entendre dans des sens contraires la voie de Dieu ou de la conscience. Les juifs, les chrétiens, et spécialement les chrétiens catholiques, fournissent à notre jugement une preuve de ce que j'avance. De plus, je dis que pour nous catholiques romains, qui sommes immédiatement en rapport avec les sources divines de la vérité et du bien, il est bien difficile de ne pas avoir une conscience droite en toute chose ou de ne pas entendre dans le vrai sens tout ce que dicte au fond de l'âme la conscience ou la voix de Dieu.
Muis n'ai-je pas dit que le sens catholique est rare au milicu de nous ? Cela est vrai malheureusement, C'est que l'ignorance, la paresse à s’instruire, le manque d'attention à l'enseiwnement des pasteurs et de tous ceux qui sont chargés de donner l'éducation franchement chrétienne, les préjugés enracinés, l'aveuglement des passions, les doctrines séduisantes de l'erreur se couvrant du manteau de la vérité, faussent souvent, la conscience des catholiques.
Ainsi la conscience, c’est Ja voix de Dieu qui nous parle, et cette voix est comprise d'autant plus exactement que l'homme est plus en rapport avec lu vérité catholique.
Le meilleur ami donc que nous puissions avoir sur la terre est une conscience formée à l’école du Christ, l'Eglise Catholique, Apostolique et Romaine,
Cette conscience est nous-mêmes revètus du Christ dans le Baptème, vivants dans le Christ par sa grâce, attirés par le Christ nous parlant par la bouche des pasteurs et nous éclairant par leurs enseignements et leurs exemples.
Je conclus de là qu'il importe à tout catholique de s’opposer à ce qui peut nuire à la liberté de son esprit dans la foi, et d’écarter de lui tout ce qui convertirait en abus sa soumission à la discipline de l'Eglise.
8 et que; nCe»
mal,
rise
Brent dans Les ques, ance.
, qui vines rune dans ience
u mit que ion à ar'gés jugés séduifaus-
parle, it que
, terre Catho-
t dans par le , NOUS
e 8'Op- Lans la
bus sa
Ce n’est pas le temps ici d'analyser toutes les influences contraires à cette liberté et à cette soumission chez les catholiques.
Dans les temps modernes, il y a un mal qui résume toutes ces mauvaises influences.
C’est le libéralisme.
Ce mal contemporain a séduit les libéraux du Canada, qui appartiennent à la religion catholique, de plus, l'Université Laval, Sa Grâce Mgr. l'Archevèque de Québec et Sa Grandeur Mgr. Fabre, qui sont venus à bout de faire accepter par le Préfet de la Propagande les informations les plus fausses sur les conditions d'existence du libéralisme, en Canada, et sur le prétendu droit de l’Université Laval d'établir une succursale. On presse le Cardinal Siméoni de communiquer au Pape ses impressions sur le mal qui nous dévore. Ce Cardinal, informé contrairement à la vérité, croit que nous avons le mal imaginaire. Il le dit au Souverain Pontif. Se basant sur cette croyance, il adresse au Métropolitain de cette Province des decrets qui nous défendent de lutter contre le mal révolutionnaire dont les progrès nous alarment de plus en plus, et contre l'extension illégale de l’Université Laval, dont la succursale à Montréal abat le vol de l'esprit. La soumission imposée aux Catholiques a-t-elle ici sa raison d’être ?
S'il s'agissait d’une question de foi, il faudrait obéir malgré que l'évidence du contraire à nos yeux nous porterait à penser que le vrai se trouve de notre côté.
S'il s'agissait du libéralisme discuté comme doctrine, il serait oncore nécessaire d'accepter les décisions romaines, bien que ces décisions offusqueraient notre manière de voir.
Mais le libéralisme canadien vient d'être discuté à Rome comme question de fait.
Les décisions romaines, par rapport au libéralisme canadien et à l’Université Laval, ont trait à des faits seulement.
Ces décisions reposent sur ce qu'il y a de plus contraire à la vérité. Cela est d’une évidence qui perce, par son éclat, les yeux de tous ceux qui, en ce pays, veulent regarder comme il faut.
Sommes-nous tenus d’obéir, maintenant ?
" ! 4 Vel
res