A. K. Uo.Hsioi' Cliodcrlo
l'ex-général n'insisia pas, « rotcnu, iléclara-t-il plus » tard, par ootio considération quo mi longue cupli- » vite avait tellenuMit altéré sa santé qu'il n'était plus » susceptible alors de faire une guerre active .» Avec rap|>ui de Dubois-Crancé, il obtint dix mille livres, à titre de récompense et d'indemnité, pour ses expériences d'artillerie *.
En attendant des temps meilleurs, toute la famille Lu'Ios alla s'instalitTa Paris rue du Faubourg- Poissonnière n** 3, se nqiosant de ses fatigues et de stfs terribbîs épreuves, pauvre d'argent, mais jouissaintde SJi tranquillité et riclie de tous les plaisirs du cœur. Encore |)Ali par la captivité, Ijiiclos avait allègrement repris sa plume, pom* rem|dir son devoir de chef de famille et aider à la vie des siens. Dès cette époque, il écrivit dans les journaux, sans ie.> signer, des articles de iinance, dVuMMiomii; politiipie ou d'art mililainî. ('/était maintenant la nécessité de vivre qui Tempechait de concevoir à loisir un nouveau chefd^euvre.
La plupart des biograplies lui attribuent la Coulinuation des causes secrètes de la Héifolntion du U Iheriitidor, |)ar Vilat<î, <»x-juré du Tribunal iiWolutionnai^^ (li^t ouvrage ne rappelle eu rien le style de Licios, et la plu|)arl des faits qui y sont relatés se sont |>ass('s pendant s<i détention. Il contient une satire violente des terroristes et des théories socialist(*s de Babeuf, à la(|uelle I^iclos se serait certainenuMit associé. Sous ce titre : Les Mystères de la Mère de Dieu dévoiles^ sont racontés les rapports mystiquesdeR(d>espierreavechnieilleCatherineTliéot et le chartreux dom (jerle. l^idos passimt |>our avoir tenu la plume de Robespierre, on a pu penser qu'il