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| MR D h h i &, | es LR 7 AGE 59 | suivantlesuns depère | NS 2 he 7) ES À | y = Er : lon 1 | Ur | il o inconnu, selon les au- HUILE tres. | En effet, sa mère, la duchesse de Berry, l'ayant mis au monde sept mois après la mort de son mari, des doutes se |
sont élevés sur la légitimité de sa naissance.
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De mauvaises langues acedsèrent la duchesse d’avoir )
simulé une grossesse au moyen d’un faux ventre en caout-
chouc, dans lequel elle soufflait un peu chaque ati,
Hâtons-nous d’ajouter que cela n’a jamais été bien
prouvé, ni le contraire non plus d'ailleurs.
La chose est-elle sûre, peu nous importe en somme.
Contéñtons-nous de ce qu’elle est possible pour penser
qu’elle est probable ét arriver ainsi à nous persuader qu’elle est vraie; avec les familles royales, la justice avant
tout.
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En apprenant la venue inespérée d’un rejeton mâle de la maison de Bourbon, les légitimistes eurent des accès de joie folle; le faubourg Saint-Germain retentit de cris dé fête, et dans leur ivresse trois marquises de quatre-vingthuit ans la pièce allèrent le soir frapper à la porte de leurs maris ; l'incident n’eut pas de suites.
D'un commun accord, on surnomma Ie nouveau-né: l'Enfant du miracle, ce qui ne pouvait pas lui faire de mal ; et on le baptisa avec de l’eau du Jourdain rapportée de terre sainte par M. de Châteaubriand, ce qui le fit piailler aussi fort, quand on la lui versa sur le nez, que si elle avait été prise à une borne-fontaine de la rue du Bac : et prouve, au grand désespoir des abonnés de l'Union, que toutes les eaux sont excellentes pour baptiser, même celles
qui ne vaudraient rien pour faire cuire les légumes.
Nous n’étonnerons personne en disant que l’éducation
du jeune prince ne fut pas confiée au citoyen Delescluze; il
eut tour à tour pour précepteurs M. Mathieu de Montmorency, un brave homme de jésuite qui n'aurait pas pris une prise de tabac sans faire le signe de la croix avec; M. de Rivière, et enfin M. de Damas, traître et émigré des plus distingués, qui avait gagné soixante-trois décorations
étrangères à combattre contre son pays.
On devine aisément qu’une telle éducation ne devait pas amener tout de go l'Enfant du miracle à collaborer au Rappel. Aussi, à la chute de Charles X, son grand-père,
celui-ci essaya-t-1l en vain d’abdiquer en sa faveur; les Pa-
risiens ne voulurent pas comprendre l’absolue nécessité
pour eux de remplacer un vieux roi, qui avait essayé de museler la presse, par un jeune qui ne manquerait pas de s'asseoir dessus.
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A la suite de la révolution de 1830, le duc de Bordeaux
dut, avec sa famille, prendre le chemin de l'exil; 1l voyagea |
pour compléter son éducation et séjourna quelque temps à Rome où, naturellement, il fut traité en souverain; cette petite douceur lui fit prendre patience.
Le 28 juillet 184r, il fit une chute de cheval très mal-
£ : k # ; heureuse, mais qui eut pour résultat de mettre en sûreté
l’existence de tous les enfants qu'il aurait pu avoir depuis. Il guérit de cet accident; seule, sa femme ne devait ja-
mais s’en consoler.
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Cinq ans plus tard, le 16 novembre 1846, il épousa, sans
la prévenir, Marie-Thérèse-Béatrix-Gaëtane, fille aînée du
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