SCÈNE IV
Un cloître ; arbres au fond ; il fait nuit.
LE COMTE, FERNAND, Quelques Aff\dès s'avaûçant
mystérieusement, enveloppés daos des manteaux. LE COMTE.
Tout est désert, et Thymne accoutumée Ne s'entend pas encor. J'arrive à temps.
FERNAND
Quelle entreprise avez-vous donc formée?...
LE COMTE
Coiu'age! et cette femme aimée Deviendra ma conquête : en ce lieu je l'attends. Loin d'un rival, mon cœur enivré d'espérance.
Brûle d'avance.
C'est en vain qu'elle cherche un refuge u l'autel Non! non! sois à moi, Léonore!
Viens, je t'adore D'un amour éternel!
Son regard, son doux sourire Tout ajoute à mon délire.
Et dans l'air qu'elle respire Je respire le bonheur.
Quand pour elle je soupire.
Qu'elle épargne mon martyre! ^ Car le trait qui me dccliirc Me p€?^èti*e au fond du cœiii.
Les cloches «onneat.
Qu'entends-je ! ô ciell