‹ Le Tubercule de CarabelliChapitre 4 sur 22 · HISTORIQUE · texte numérisé non relu

HISTORIQUE

C’est en 1842 que, pour la première fois, G. Carabelli décrit sous le nom de Tuberculus anomalus un tubercule fréquent de la face interne des molaires supérieures et plus particuliérement de la premiére, dont la base est située près du collet de la dent et dont le sommet séparé de la couronne se tient libre dans la cavité buccale, Il ajoute que cette cuspide est toujours moins élevée que les quatre autres cuspides principales et qu’on a pu croire, dans certains cas, au moment de l’éruption des dents à fa

- venue d'une dent surnuméraire.

En 18;7, Magistot le mentionne et le figure dans son Traité des Anomalies du système dentaire, il le classe dans les anomalies de volume des molaires (p. 63, pl. Il, fig. 13). B.-C.-A. Windle et Hurmphreys font en 1887 une première élude comparative du tubercule de Carabelli et deux ans plus tard Cope l’assimile à une formation identique observée chez les Lemuriens.

En 1890, M. Gslippe mentionne dans le Journal des connaissances médicales, Va présence de 1uber-

cules supplémentaires sur les molaires de première dentition.

Enfin, Balujeff fait en 1896 une étude du tuber- : cule de Carabelli chez différents peuples.

Vinrent ensuite les travaux de Vram, Maximilien de Terra et P. Adioff auxquels succédèrent ceux fails en France au sujet des rapports supposés entre ce

tubercule et la syphilis.

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