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en p. IC de volun
de sels.
1 Kerki.
- Zaporoiskaya.
3 Ilisk.
* Outch-Kourgan.
Tchimbaïljk.
Constantinovsky.
12 kilomètres au nord d'Andijan.
Aoulié-Ata.
L'annuaire de ce service pour 1911 donne des renseignements intéressants sur le débit des fleuves et rivières du pays pendant cette année, ainsi que sur les sels dissous dans leurs eaux et les troubles qu'elles charrient. On constate la grande quantité de troubles apportés par l'Amou-Daria, et la grande salure du Syr-Daria. Il est intéressant de noter que la salinité des deux rivières qui forment ce fleuve est bien plus faible que celle du
fleuve même. La salure moyenne du Narvn et du Kara- Daria est de 0,0228. Les mesures, pour ces deux rivières, ont été prises près de leur confluent ; or, le Syr, à Zaporojskaya, a en moyenne C6 mètres cubes de sels de plus que les deux rivières ensemble.
Les ingénieurs qui ont étudié la question pensent que le complément est fourni par de l'eau phréatique; et cette eau, qui vient du Ferghana, a une salure moyenne de 0,137 p. 100, c'est-à-dire, de i^^,'^l par litre. Elle est donc 3,8 fois plus salée que celle du Syr- Daria. ^
D'avril à septembre (vieux style), c'est-à-dire du f
13 avril au 12 octobre du calendrier grégorien, les |
fleuves et rivières du Turkestan transportent les quan- |
tités suivantes de troubles (en pour cent de la quantité \
annuelle) : Amou-Daria : 92, Syr-Daria : 90, Naryn : 95, \
Tchirtchik : 91, Ili : 83, Tchou : 67, Talas : 69, Kara- \
Daria : 33. Si ce dernier transporte moins de troubles dans la période estivale, c'est que les mesures ont été prises en aval des principaux canaux où l'eau, servant en grande partie à l'irrigation, en été, est plus rare qu'en hiver.