LÉ PE
OgservaTION 10 (Personnelle) Henri N..., 21 ans, employé de commerce
Uréthrite aiguë, écoulement abondant, nombreux gonocoques; 6 injections ; amélioration.
On commence le traitement le 22 août, le malade continuant trois instilations d'argyrol à 1/100° par jour.
Le 4 septembre, après trois injections, l'écoulement a disparu pendant la journée. Il subsiste une goutte au réveil.
Le 9 septembre, pas de modification. Le malade n’est pas revu.
OBsERvATION 11 (Personnelle)
S. B..., 24 ans, caporal
Uréthrite chronique, écoulement permanent, quelques gonocoques ; 5 injections; amélioration.
On commence le traitement le 6 septembre. A cette date, le malade souffre encore davantage d'un noyau d'épididymite gauche. Il continue les instllations d'argyrol à 1/100°.
Le 10 septembre, après 3 injections, la douleur a complètement disparu. L'écoulement se réduit à une goutte claire le matin ; cependant, celle-ci tache encore le linge. Pas d’examen bactériologique.
Le 15, même état : goutte blanchâtre et trouble au réveil. Cessation du traitement. Le malade n’a pas été revu.
OBSERvATION 12 (Personnelle) R. B...; 22 ans, caporal Uréthrite subaiguë, goutte au réveil; 5 injections; pas de résultat.
On commence le traitement le 6 septembre. Ce malade continue les instillations d'argyrol à 1/100°.
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SAN > Le 15 septembre, l'état est stationnaire. La goutte persiste le matin, blanchâtre. Cessation du traitement.
OBsERvATION 13 (Personnelle)
Henri H..., 20 ans
Blennorragie chronique, goutte matinale, nombreux es douleurs de l’urèthre; 7 injections; disparition de l'écoulement,
On commence le traitement le 11 septembre. Pas de traitement adjuvant. À la quatrième injection, disparition des douleurs. La goutte disparaît complètement le 27 septembre. On continue cependant les injections jusqu'au 6 octobre. A cette date, le canal ne présente aucune trace d'écoulement. Cessation de tout traitement.
OBsEervarIoN 14 (Personnelle) Joseph F...,21 ans, artilleur
Blennorragie chronique, goutte matinale, nombreux gonocoques, douleurs de la miction; 6 injections; disparition de l'écoulement.
On commence le traitement le 20 septembre, simultanément avec de grands lavages au permanganate. Dès la première injection, on constate la disparition des douleurs.
Le 2 octobre, la goutte est beaucoup plus fluide ; elle disparaît le 7 ; on fait encore une injection le 9 ; le malade n'ayant rien vu, l'urèthre paraît entièrement sec. Le malade n’a pas été revu.
OgservaTION 15 (Personnelle) Charles C..…., 32 ans, garçon de laboratoire Uréthrite aiguë, nombreux gonocoques; 14 injections; pas de résultat.
On commence le traitement le 23 septembre. La première injection détermine un peu de céphalée.
Le 3 octobre, on commence les grands lavages au permanganate. L'écoulement paraît diminuer.
Le 9 octobre, on observe encore une goutte matinale, dans laquelle se trouvent quelques rares gonocoques.
Le 25 octobre, réapparition de l'écoulement assez épais, présence de gonocoques ; le malade a été consulter un médecin qui lui ordonne les instillations d'argyrol à 1/100.
Le 29 octobre, pas de modifications ; le malade reprend ls grands lavages de permanganate, l'écoulement diminue
considérablement.
Le 9 novembre, on ne constate plus aucun écoulement.
OBservarioN 16 (Personnelle) M... 18 ans, sans profession.
Uréthrite chronique, écoulement abondant, nombreux gonocoques, douleurs à la miction ; 9 injections ; disparition de l’écoulement.
On commence le traitement le 23 septembre en y adjoignant les grands lavages au permanganate ; pas de réaction.
Le 25 septembre, on note la disparition des phénomènes douloureux ; après la cinquième injection, l'écoulement parait avoir complètement disparu.
Le 4 octobre, septième injection ; il y a, après l'expression du canal, une légère goutte blanchâtre.
Le 8 octobre, neuvième injection ; on ne trouve absolument rien ; le malade, vers le 16, a repris la vie normale el n'a rien constaté.
OBsErvATION 17 (Personnelle) L.:B;:r88%arsrcotteur Uréthrite aiguë, écoulement abondant; 7 injections; pas de résultats nets.
29 septembre, première injection suivie d'une certaine réaction fébrile ; l'état reste stationnaire jusqu'au 1% octo-