L.... 32 ans, agriculteur
Uréthrite chronique datant de 2 ans, écoulement réduit à une goutte claire, se présentant quelquefois pendant la journée, présence de ÉOROC ANS 8 injections ; guérison.
Le malade commence le traitement le 1° décembre, accompagné de grands lavages au permanganate. La goutte disparaît le 5 décembre, même après la bière. Reparaît après deux coïts répétés le 15 décembre assez aboondante, mais présentant toujours peu de gonocoques. Pas de réinfection. Le traitement est continué. Le 21 décembre, après 8 injections, le. malade renouvelle l'épreuve de la bière, et, malgré des rapports répétés, ne voil rien réapparaître.
OBsERvATION 78 (Personnelle) C.., Albert, commissaire de police, 30 ans
Uréthrite aiguë, écoulement abondant, très purulent, nombreux gonocoques ; 13 injections; pak de résultats.
On commence le traitement le 1% décembre, avec du vaccin préparé le 29 novembre. Les injections sont assez dou-
"67 — : loureuses. On fait simultanément de grands lavages au permanganale. , Le 31 décembre, le malade présente loujours une goutte purulente, avec présence de goncoques.
OBSERVATION 79 (Personnelle)
T. H..., 35 ans
Uréthrite chronique, écoulement peu abondant, se réduisant à une goutte matinale; 6 injections; guérison.
On commence le traitement le 8 décembre. Les injections sont douloureuses, et la première amène une légère réacton fébrile. La goutte disparaît le 15.
Le 29, l'épreuve de la bière n’amène aucune rechute.
OBSERVATION 80 (Personnelle)
E. H.., 27 ans, ingénieur
Uréthrite aiguë datant de 8 jours, écoulement abondant, balanite, douleurs violentes ; 3 injections ; disparition des phénomènes douloureux, mais persistance de l'écoulement.
Première injection, 9 janvier. Le malade, qui souffrait énormément à chaque miction, toutes les dix minutes environ, et qui avait à la fin de la miction une ou deux gouttes de sang presque pur, se trouve très soulagé. Malheureusement, l'injection est très douloureuse et le fait boiter. Malgré cela, le soulagement est tel qu'il insiste pour continuer le traitement. Une seconde injection, aussi douloureuse que la première, est pratiquée le 12 janvier. Les douleurs ont complètement disparu. Plus trace de sang. Les mictions sont normales, deux par jour au plus, quant à l'écoulement, 1} n’a pas changé de nature, toujours purulent, mais abondant ce-
IPS pendant. Une troisième injection est faite le 14 janvier, cet l'on commence à cette date les grands lavages de permanganate, Le malade à dû quitter Tunis pour ses affaires, et
n'est pas revu.