‹ Le Vaccin antigonococcique de Nicolle et Blaizot: Travail de l'Institut Pasteur de TunisChapitre 6 sur 40 · OBSERVATION 12 DO: COTES · texte numérisé non relu

OBSERVATION 12 DO: COTES

Uréthrite chronique, datant d’un an, goutte matinale abondante, nombreux

gonocoques.

16 injections intramusculaires (mai- juin 1913) ; réactions violentes aux premières ; traitement adjuvant protargol, puis formol, puis permanganate, disparition de l'écoulement.

Nous bornerons ici cette énumération, qui deviendrait fastidieuse ; les résultats ne sont pas appréciables ; d'une part, les observations 5, 6, 7 et 10, relatant des uréthrites aiguës, nous donnent seulement deux cas d'amélioration, mais sans guérison complète. Les filaments ont persisté dans les urines (abs. 5) ; l'amélioration obtenue dans le cas du n° 6 peut être attribuée aux lavages de protargol ; la goutte a persisté, et la blennorragie a suivi son cours, un peu abrégé cependant.

D'autre part, les uréthrites chroniques ont donné des améliorations, voire même la disparition de la goutte purulente, mais 1l subsistait une écoulement aseptique, indiquant des lésions incomplètement cicatrisées ; l'épreuve de la bière, ni celle d'une uréthrite chimique entièrement aseptique, n'ayant été faite, ni d'une, ni l'autre, on ne peut donc affirmer la guérison. De même, dans l'obs. 2, la disparition de la

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