EPILOGUE
Un Vàde-Mecum, quel qu'il soit, ne peut-être absolument complet : on peut toujours y ajouter quelque chose.
Ainsi, nous avons parlé des spéculations forestières en France et à l'Etranger.
Y a-t-il une limite à un pareil sujet ?
Dans le chapitre suivant, on pourra nous reprocher d'avoir écourté les c Notes sur l'établissement des pépinières » ^t il sera loisible à chacun d'en dire autant du livre tout entier.
€ Les renseignements forestiers variés » .
€ Le transport des bois par eau ».
< Les recettes et procédés divers applicables aux produits forestiers peuvent également prêter le flanc à la critique, ».
Nous avons dû cependant nous assigner des limites sur lesquelles on n'est jamais d'accord et nous avons pensé bien faire en restreignant notre ouvrage aux notions forestières les moins connues et les plus usuelles.