SCÈNE. IX
Les Adeurs précédens ,ILUS5EURIALÈ.
Z E L M I R E , courant vers Ilus.
V^ H E R Prince , cher époux ....
Ilus, arrivant entre le Temple & le tombeau.
Aux pieds de ce que j'aime , Je puis donc apporter mon cœur & mes lauriers. Mes avides defirs devancent mes guerriers... .
Z E L M I R E j épouvantée ^ regardant autour d'Ilus ^ & ne voyant quEuriale.
Quoi ! . . . prefque feul ?
Ilus.
Bientôt ma Suite defcendue , Peu nombreufe en effet , mais encor fuperflue , Doit vous offrir un Roi dans mes fers arrêté , Qui , de votre clémence , attend fa liberté ( i ) :
( I ) Que j'aime à voir de vous tenir fa liberté , Mes dons me font plus chers par les mains que j'adore.
Edition de iy6z.
Ce Roi prifonnier, qui recevra fa liberté de la clémence de Zelmire , dont appaierament il n'eft pas connu , puifqu'on ne le lui nomme pas , forme ici une petite beauté alfez inutile. Note de rEditeur.
ŒUVRES GOMPLÈTKS