SCENE XII VALÈRE, DORANTE
Eh bien qu'en dis-tu ?
DORANTE
Je dis que notre oncle ne nous a jamais parlé ainsi
Que lui a-t-il passé parla tête. Et ce Lubin?D'oi
sort-il tout à coup ? Tout à l'heure c'était un vakl
maintenant c'est notre égal, tantôt il sera peut-êli-
notre maître.
VALÈRE
Le maître ici, c'est notre oncle ! Jo ne vois pn? du tout où il veut en venir.
DORANTE
A nous donner une leçon.
VALÈRE
Pourquoi ? Nous sommes toujours les m(^mes vis- .'i-vis de hu. (A part.) Après tout, je me moque de l'amitié de ce garçon? C'est un jeu de qui perd gagne ; .l'aime mieux perdre.
DORANTE, à pari.
Pour moi, j'ai l'abord pins rude (pi." \',i|;r,\ il 1.^ choisira, j'aime autant ça.
LE VALKT ^M
VAF.KRE.
Voici Lubin.
Oue le diable l'emporte !