‹ Le vampire, melodrame en trois actes, avec un prologueChapitre 11 sur 34 · SCÈNE VIL · texte numérisé non relu

SCÈNE VIL

Les Précédens, MALVINA, BRIGITTE.

AUBRAY

Ma chère sœur^ voilà cet ami généreux dont nous déplorions la perte encore ce matin; il vit par un miracle: c’esi à lui que votre main est destinée.

RUTWËJf.

Charmante Malvina , mon sort dépend désormais d’un mot de votre bouche.

' MALVIîVA.

Mylord, la vie d'un frère chéri , mon devoir. . . {Elle tenvisage. ) Ciel ! que vois-je?

AUBRAT.

Vous pâlissez , Malvina! qu'avez -vous ? Mon ami , elle se trouve mal ! Holà ! Scop !... Willams !...

BRIGITTE

Ma chère maîtresse ! revenez à vous.

MALVINA

Ah ! ces traits !. . . le fantôme de cette nuit!. ...

BRIGITTE

Miséricorde !. . . Miss, contraignez-vous ! quelle idée est la vôtre! ^

RUTWEN.

Eh bien ! ce trouble est-il dissipé ? •

MALVINA

Oh ! oui. Que je suis insensée en eflet ! Mylord, excusez une faiblesse passagère , suite d’un accident qui m’est arrivé eette nuit. <

RüTWKN , étonné.

Cette nuit !...

AUBRAY

Nous sommes restés fort lard au clidieau, ma saur et moi ; c’est peut-être l’eflet d’uu peu de fatigue.

malvina , « part.

Je ne sais quel sentiment m’ .agite en sa présemee.

' nUTWEN.

Ah ! belle Malvina , rassurez mon cœur ; comment doi^ il interpréter celte émotion ? *'

MAliVINA.

Milord... la surprise de vous revoir^ après avoir déploré votre mort...

rutwew. • ■

Serait-il possible ; qu’avant de me com/aîlre , le récit de mes malheurs vous eut intéressée à moi ?

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