‹ Le vampire, melodrame en trois actes, avec un prologueChapitre 20 sur 34 · LORETTE · texte numérisé non relu

LORETTE

Ah! que je suis contente, ils ont par fois des chansons très jolies. '

KVTW t. , à parc, <

Dieu ! que colle fiance'e est belle.

WWWViVW^VWVWWWWvW Vvvvvvvvvvvvvvv’vvvi%wvill/V*<1^A^/%^1VVVWVW4/Vw

SCEINE IV.

Les Memes, OSCAP». '

( Cest un vieillard dont la télé véne'rable inspire U respect. Sa, démarche a quelque chose d' imposant et de mj-sUrieux.)

/ OSCAR

Grand merci... bon jeune homme, que l’ange de la paix vous protège toujours comme le cèdre protège l’arbrisseau. ( Jl s’avance , considère Rutwen , et dit tout bas. ) Le Toila !

PETTEUSON.

Mettez vous là , bon vieillard.

eovette lui donne à boire.

Prenez , bon père, et puis vous nous direz quelque. . .

OSCAR

Oui, jeune fille, je vous dirai l lizmne du mariage , puissent mes chants VOUS apprendre le bonheur et puisse le grand 4lrc veiller toujours sur votre repos !

itUTWKN, À part.

Que veut direjee ton sinisée ?

EDGAR

■ Allons, brave homme, commencez: silence, vous autres.

OSCAR , en s’accompagnanr.

O ji-mic vierge <lc Suffa,

Biiilnnt de la prciinère flamme ,

Dont le cœur palpite déjà .

Aux doux noms d’amaiitc et de femme.

Au inomcnl d’unir votre sort A l’ainanl de votre pensée ; ^

Gardez-vous], jeune fiancée ,

D el’amour 401 donne la mort.

0$car alesyeux attachés sur RnUven dont la figure exprime la plus grande Jiireur-j tous les autres personnages, groupés autour du vieUlard, l'écoutent avec une sorte d' intérêt. )

Deuxieme Couplet.

Quand le soleil de ces deserts ^

Des monts ne dore plus la cime.

Alors les an^cs des enfers Viennent caresser leur victime.

Si leur douce voix tous endort.

Reculer!... leur main est glacëe!. . .

Garder-vour,) une finneee ,

* De l'amour qui donue la mort.

{A la fin de ce couplet, Rutn en a peine à contenir sa fureur, il se lève agité.)

AUBRAT.

Qu’as-luJ mon cher ami?

r.lTWEN.

Le chant lugubre de cet homme rappelle à mon esprit dei pensers bien douloureux.

AUBRAT.

Il faut l’éloigner.

PETTERSON.

Allons, sortez , pieillard .. . vos chants déplaisent à Mon> seigneur.

OSCAR, d’une voix sombre.

Je le crois.

L'OVETTE.

Puisqu’il en est ainsi, parlez ; mais quand tous rCTiendrez dans la rallée, venez me voir, et vous recevrez ma petite olTraude.

oscvr.

Hélas! demain peut-être mes yeuxnevous reverront pins. (Ow le renvoie , quehjues paysans f accompagnent.)

WVMVWMMvMVUVVVWVVMVVVVmVVMMVmVVVWVVVVVVWVVVVVMMVVMAV'WnVMAVVVVVVWW

Page 1