A U BR A Y
Jia journée est avancée^ rien,ne nous empêche de passer ici la nuit.
RL'TVTEN.
La nuit. . . Quoi! tu retardes mon bonheur ?
PfcTl'ERSOiN.
Monseigneur, céd ez à nos vœux, nous sommes avides du 'plaisir de vous posséder.
Aurray.
Allons , rends-toi .à leur prière, d’ailleurs l’oragene non»
■ permet pas de (piitier ces lieux»
RU i WKA , qui na censé de regarder Lorette..
Allons, puisque le ciel le veut, je consens à passer la nuit auprès de *ous..-
PETTERsov.^nt un signe , on^onne une estrade pour Ruteen.
( Le ballet est prés de coniunncrr , lorsipien enten l des accords de harpes ; momu meut de curiosité. Edgard va
au fond voir ce que ce peut être. Il revient.)
EnoARD
Monseigneur, C’est un pauvre barde, un vieillard que l’orage a forcé de chercher un azilc j il demande à se reposer.
PlTTlRSON.
Scullrez le... Monseigneur , ses chants pourront vous “ plaire.
r.UTVVEN.
J’y consens de bon cœur.