X.OVETTE. reculant
Je n’ose pas.
nvTVf En, du ton le plus doux. ''
Soyez sans crainte ... si vous saviez quelle ivresse j’éprouve à vous voir ! une forcé irrésistible m’entraîne auprès de vous , je tressaille en marchaut sur la trace de vos pas, et P rcs de vous je respire l’air du bonheur. >
LovETTii, surprise un peu fâchée.
Moi , Monseigneur ! Est-il possible?
r.UTWEiv.
Hélas ! mon cœur n’a jamais palpité que ponr une seule femme, une créature céleste, et vos traits m’ont rappelé *ous les sieiis. Ce matin, mon cœur était usé par les regrets, la douce flamme des amours était éteinte dans mon ame> et ce soir, elle vient des’j rallumerau feude vosregardsi et ce soir , je brûle !