A U BR A Y
Ce n’est pas moi , mais Rutwen. • . hier aa soir. . .
MALVINA
Tout-à>rheiire, encore, à mes pieds, il me jurait uq éternel amour, et me pressait de hâter notre union.
aobtiay , stupéfait.
Quoi? Que dites-Tous? Ma sœur, TOlre esprit s’égare! • •
UALVIMA.
Ce que je vous dis est-il si étrange?
AUBRAY
Rutwen , dites-vous , vous parlait toul-à-l’lieure?
HALVIKA.
'Pourquoi cet étonnement? qu’avez-vous? Quels sont voa nouveaux projets — Parles!. ■ ■ parlez. . .
AVBKKx , àpart. '
Moi qui l’ai vu périr , l’infortuné 1
MALVIKA.
Comment!
AUXRAT.
Les tombeaux rejettent-ils donc leur proie? ^
' MAi.viNA , inquiète.
Mais, mon frère , le trouble où vous êtes, au nom du ciel! instroises-moi de tout
AUBRAT.
Lh bien 1 rappelez tout votre courage.
> MALVINA
Vous m’épouvantez! Mais, Milord lavde bien à paraître!
AUBRAT.
Puisqu’il faut me résoudre à déchirer votre cœur, sachez que tous mes projets sont rompus ... Uu événewent afireus , inattendu, nous a privés, moi d’un ami, vous d’un époux; l’infortuné Rutwen ...