SCENE IV
Les Mêmes, RUTWEN.
»üTWKN s’est avancé^ saisit le bras d’Aubraj- et luidii cTune voix sombre.
Songe à ton serment !
acbhay, recidant épouvante.
Grand Dieu!
MALViNA, effrayée.
Tenez, le voilà.
AXJBRAV.
C’est un spectre! fuis... éloigne- toi... tu n’esqu’une ombre mensongère. . . mon ami est mort !...
, nUTWEN.
A.ubray, reviens à toi, )e t’en conjure , au nom de l’amitié aubray .
Butwen a été percé d’un coup mortel., .sous mes ^eux... tu n’es pas Rulwen... ou donc est ta' blessure. . .elle est encore sanglante. . .monire-là.
UAI.TINA.
Grand Dieu, sa raison est perdue.
RUTWEK.
Mon ami. • • regarde - moi, presse ma main. . . je suU Rutwen.
auhray.
Eloigne-toi , fantôme !. . . ma sœur. . . dérol>e-toi aux poursnites de ce monstre... il te dira qu’il est tou époux. . .refuse on serment. . .cet hymen est un crime.
BUTTVE.V.
Quel égarement affreux. . . holà! — Scopp, Brigitte...! Williams !
lüBRAT.
Ma soeur, crois-moi. . .l’époux que je te destiuals. . .il est V ampire. G
perdu pour toi... celle nuit Edgar... l’a surpris. . . c’est sa fiancée...
RU I WEN , à part , à Àulrny d’une voix terrible. Aubray?. . .souviens-loi de Ion serment!