SCENE VIL
MALYINA, BRIGITTE, ejjruyée par le regard de Rutwen se retourne. ■. '
MALVIIVA.
L’approche de cette cérémonie me cause un étonnement pénible. Je respire à peine... cet instaut va décider de mon avenir. .. Oh! mais je serai heureuse!.... j’en ai le doux présage.
BBIGITTE, à part.
Pauvre Miss , comme elle est agitée... c’est naturel.
* MALVIMA. /
Oh ! oui, je serai heureuse. >
nnisiTTE, à part.
Ëh bien, je ne sais pas, cet homme a depuis quelques tems une figure... extraordinaire...
(JSIalvina est pensive, Brigitte tousse pour se J^i’re entendre.)
MALVIKA.
C’est toi, ma bonne!
' BRlÜlTTp.
Je n’osais vous parler : dites-moi donc, Mi'ss, que se passe-t-il dans ce cliâteau ?. .. . qu’esl-il arrivé à votre frère ?...
XIALVINA.
Hélas ! je ne puis encore te le dire.
BRIGITTE
Il s’<igite, il court, il s’arrête, il parle de vous... c’est comme des accès de fo'ie... Tenez, Miss, voulez- vous savoir ce que j’en pense, (yf mi-voix.) Je crois qu’il est possédé par quelque esprit.
MABVi:*A,
Ne pense pas à cela. {
BKItUTfE. '
Hum! lium! tous n’y croyez pas, tous... enfin je ne le souhaite pas^ mais je le crains beaucoup... Ce pauvre sir Aubray... il m’afllige, c'esl qu’on a toutes les peines <lu monde à Icgartîer... il s’eul sortir .. . il est impatient.. les heures ne scinhlcnl point passer assez vite.
SIXI.VINA.
Et il attendait une heure pour me découvrir son secret?..
mnoii’TE.
Ab ! J’ai bien peur que cette Journée ne finisse mal.
MAI. VI NX.
• Ab ! Brigitte! le Jour de mon mariage. . .
BI-.-ICITTK.
Ah! pardon, ma bonne maîtresse, Je vous afflige... Pardon, je ne sais plus ce que Je dis, ne me croyez pas. {^Musique sévère annonçant la cérémonie.')
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