PAR LE MAIRE OFFICIERS
E T L E s MUNICIPAUX.
EXl'RAIT DU REGISTRE DE5 DÉLIBÉRATIONS DU COnPS MUNICIPAL.
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Mise en îuHudication du ile| eut
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(lisparailrc proiiiplemeni ce» objeU odieux à vrais Fraiiv<ii«; il sulTil de vous le» faire iiaitre.
»» La flèche du clocher de la ci-devant église Sainte-Chapelle est entourée d'une vaste cour» qui semble, il est vrai, n'être élevée si haut qu pour éviter d*ôtre foulée aux pieds. Mais les r< blicains atteindront et renverseront tout ce qui i rappellera le règne de la tyrannerie (sic). »
Le (' républicanisme » était en jeu : il n'y ■ qu'à lui donner : L'orgueilleuse
ronne va donc devenir le point de mire des adm' traleurs municipaux.
Le 25 mai, Bernard Poyet, architecte de la Goii inune (i), reçut des administrateurs des trav publics une lettre leur demandant le devis d« échafaudages nécessaires à l'enlèvement de la ' . ronne. Le futur membre de VInstitut royd France, loin de s'élever contre ce projet, lui de m au contraire toute son ampleur i< patriotique », et A écrivit le 3i mai au citoyen Avril, administrateur' des travaux publics :
' Il est de la plus grande urgence de faire di-| raitre tous les signes de la féodalité existant suj murs du Palais, ainsi que les fleurs de lys, ' ronnes et autres attributs de féodalité que
* exister encore à la flèche de la ci-devant Sai le. Le Directoire est au moment de • exccu. T cette suppression si le Département ' Travaux i>ublics n'y fait pa^ pourvoir dans le pin
(i) Nous éludiei\'>ns plu* loin la carrière de Poyet.
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