LES DIX ROMANS
étrangers. Quand j'ai été un an sans les relire, je sens le besoin de les reprendre. Ensuite viennent pour moi les deux romans de Stendhal, le Rouge et la Chartreuse, puis le Lys de Balzac, qui est probablement le plus émouvant de tous. Les quatre derniers sont plus difficiles à nommer. J'arriverais à quinze, plutôt que je ne m'arrêterais à dix. Cependant, j'en trouverais probablement encore un ou même deux dans l'œuvre de Balzac, quoique ses nouvelles soient en général supérieures à ses romans. Enfin, je prendrais les deux ou trois derniers dans l'apport ancien, quoique les romans ne gagnent que rarement à vieillir. Ils y perdent même beaucoup de leur charme. Ils sont de la littérature ; ils ne sont plus des romans, excepté peut-être Candide, mais n'est-ce pas plutôt un conte ?