LE PHARE
NE crains rien : ni les vents, les mouflons & leurs râles, Ni les bancs, les récifs trouant le flot amer ; Vois briller, pour blanchir l'ombre des nuits auftrales. Au ciel la Croix-du-Sud, le Phare fur la mer.
J'accomplis fans trembler l'obfcure traverfée,
Tel un bon nautonier, du terreftre féjour :
Car tes Yeux, tes grands yeux, fur ma barque bercée
Ramènent la lumière & font furgir le jour !
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