DE TR
sieurs, —seraient tous disposés à épouser cette pensée lumineuse de Napoléon ler, pour le bienêtre du plus grand nombre.
Espérons qu’un jour cette question sera réglée, si jamais nos législateurs viennent à reconnaître les immenses avantages qu'elle pourrait produire dans tous les rangs de la société.
Mais, en attendant, il n’est pas mal de se rappeler sans cesse la fable : L'huitre et les plaideurs, du bon Lafontaine, que nous reproduisons cidessous :