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PETIT-ALDERT, 99
ture canadienne, au point de vue religicux, nalional el du bien-étre matériel, et elle répond parfaitement aux importantes questions qui
sont traitées par l’auteur : Un anit de l’ Education.
En empruntant quelques extraits, à propos de cette brochure, d’un article très-judicieux qui fut publié l’année dernière dans un journal de cette ville, (1) nous nous compterions heureux s'ils avaient le bon effet d’engager plusieurs cultivateurs à se procurer et à méditer ce petit livre, rempli d’enseignements si utiles pour eux, tant au point de vue religieux et national que sous celui du bien-être matériel.
‘ On ne saurait trop le répéter, dit cet écrivain, le bien-être général du peuple, après la religion qui le rend sur la terre heureux par les vertus d’une bonne conscience, consiste, en Canada, dans la culture raisonnée du so!. C’est pourquoi la brochure dont nous parlons a été intitulée : “ Considérations sur agriculture ca- ‘ nadienne, au point de vue religieux, national ‘ et du bien-être matériel *”?
‘ Ces trois idées résument le vrai bonheur temporel du peuple canadien, si on veut se donner la peine de les méditer tant soit peu. Au point de vue religieux, l’agriculture canadienne mise en honneur par tous ceux à qui il appartient, aide puissamment les familles à conserver les principes de la foi etles bonnes mœurs. Elle attache au sol les membres de la famille dans un pays encore heureux de posséder un peuple religieux et moral. Sous ce rapport inappréciable, il est mieux, quoiqu’on en ait pu dire quelque part, que le peuple casdien soit casanier plutôt qu’aventurier.
() Journal de Québec, 3 nov. 1861.