‹ Le Véronal - Les Véronalides: Leur thérapeutiqueChapitre 12 sur 45 · EMA · texte numérisé non relu

EMA

On obtient une coloration variant du rose au rougegroseille, suivant la concentration barbiturique de la solution essayée.

La coloration est plus stable et un peu plus sensible que celle de Parri. Avec 5 dixièmes de milligr. de véronal, on obtient encore une coloration nette, mais fugace.

Les réactions de Parri et Desodt permettent de reconnaître la présence d’un barbiturique. Lors de l’étude particulière du dial, nous décrirons une réaction colorée qui le différencie des autres barbituriques; lors de celle du gardenal, nous en exposerons plusieurs dues au groupement phényl; auparavant, nous allons voir comment les réactions microchimiques peuvent servir à l’identification des véronalides.

Réactions microchimiques.

MM. Van Italie et Van der Ween (69) ont publié des microréactions permettant l'identification du véronal, du luminal et du proponal par les précipités que donnent ces corps par leur combinaison avec l’argent ou le thallium.

M. Isnard a fait l’application de ces méthodes au dial (32).

Ces auteurs ont minutieusement décrit les cristaux particuliers obtenus par l’action sur les solutions sodiques ou ammoniacales des véronalides précédents du bichromate de potassium, du phosphate d’ammonium, de l’acétate de plomb, du nitrate de thallium et du nitrate d’argent.

Page 1