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le solvant entraîne la majeure partie des acides gras, lipoïdes et cholestérols. On alcalinise alors faiblement par de la soude diluée, et l’on épuise à l’éther sulfurique qui complète la purification. La solution alcaline retient les dérivés barbituriques à l’état de sels de sodium, et la deuxième séparation se fait bien, car l'éther détruit les émulsions résiduelles provoquées, même en milieu acide, par l’éther de pétrole.
Cette méthode a l’avantage d’être générale, de ne pas exiger de centrifugeuse et de ne causer aucune perte sensible du produit à purifier.
Application au foie.
Lorsque l’organe traité est le foie, l’épuisement est très laborieux. Les acides et les sels biliaires passent en solution dans l’alcool et dans l’eau, et, comme la bile a un très grand pouvoir émulsionnant, il se forme des émulsions persistantes très difficiles à détruire, même si l’on possède des centrifugeuses de gros calibre.
Chéramy (5) a constaté qu'il était possible d’éliminer la plus grande partie de ces produits perturbateurs en additionnant la solution aqueuse à épuiser de quelques centimètres cubes de solution de chlorure de baryum à 10 %. « Pour éviter un excès de baryum. celte solution doit être ajoutée goutte à goutte, en s’arrêtant lorsqu'une nouvelle addition ne donne plus aucun précipité. Par filtration ou centrifugation, on sépare les composés barytiques insolubles et, au besoin, en précipite dans le liquide clair l’excès de baryum par quelques gouttes d’acide sulfurique dilué. De