‹ Le Véronal - Les Véronalides: Leur thérapeutiqueChapitre 4 sur 45 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

Par sa puissance, sa rapidité d’action et son innocuité relative, le véronal se place au-dessus des autres hypnotiques. Découvert en 1903, il est le premier en date d’une série de corps maintenant nombreux : la série des véronalides. Cependant, on continue à employer d’autres hypnotiques comme le chloral, le sulfonal, l’opium, dont les inconvénients sont réels; les véronalides n’ont pas la réputation qu’ils mériteraient, leur posologie et leur thérapeutique ne sont pas assez connues des praticiens, et nombreux sont les livres médicaux qui ne les mentionnent même pas.

Nous avons pensé qu’il y aurait intérêt à publier un travail d'ensemble sur la question, en insistant sur les propriétés des composés les plus intéressants de cette série et sur leurs applications pratiques.

Notre travail se divise en quatre parties :

Dans le premier chapitre, nous avons exposé les divers corps le plus couramment employés de la série des composés barbituriques, leur préparation et leurs principales réactions chimiques et micro-chimiques. Le

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deuxième a été consacré à l’étude de leur localisation dans l’organisme, leur élimination et leur recherche dans l’urine, le sang et les viscères. Dans le troisième, nous avons envisagé quelques-unes des propriétés thérapeutiques des différents véronalides et leurs principales applications; la quatrième partie a été réservée à leur toxicologie.

Nous emploierons indifféremment le nom chimique ou le nom spécialisé; mais, dans notre travail, on ne trouvera pas l’étude systématiquement laudative d’un produit spécialisé par une firme commerciale : nous exposerons sans parti pris les résultats acquis jusqu’à ces dernières années pour les principaux véronalides employés en thérapeutique, et nous verrons les conclusions que l’on en peut déduire.

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