ACTE V, SCENE III IOI
mon Dieu! que faire?... Il faut pourtant que je sache comment s'est tout à coup éteinte cette haine attisée par moi, et qu'à tout prix je rallumerai! Mais pour tout cela une demi-heure ! . . .
Abigail, lui montrant la porte du fond, à gauche, 5 qui s'ouvre. Quel bonheur!1 . . . c'est la reine!
Bolingbroke, respirant. Je savais bien qu'entre la fortune et moi le dernier mot n'était pas2 . . . Laisseznous, Abigail, laissez-nous . . . Veillez à l'arrivée3 de la duchesse, et quand elle paraîtra, venez nous 10 avertir !
Abigail. Oui milord ! . . . Que Dieu le protège ! . . . Abigail sort par la porte du fond à droite.