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lmi.960
lm3.804
Pouvoir calorifique par m*.
Volume des produits brûlés. lmî.860 Température théorique de combustion 1808° 1790° 1725° 1725° 1866°
Il est logique d'admettre que ces écarts de température ne sont pas sans influence au point de vue pratique.
Ainsi, dans certains cas, il est des réactions qui, exigeant une température voisine de 1.800 degrés, ne pourront pas être réalisés avec les gaz III et IV, tandis qu'elles s'effectueront très facilement avec le gaz V; et cependant l'emploi de la bombe calorimétrique aurait indiqué pour ces divers gaz une valeur identique, puisqu'ils ont tous pour pouvoir calorifique 1.114 calories par mètre cube.
En outre, il est encore un élément dont la bombe ne permettrait peut-être pas facilement de tenir compte, nous voulons parler de la vapeur d'eau qui existe dans le gaz en proportion variable.
Dans des essais faits sur du gaz de gazogène Siemens à tirage naturel, nous avons trouvé jusqu'à 5 et même 6 pour 100 d'eau en volume, soit environ 50 litres par mètre cube ou 40 grammes.
Or, un gaz renfermant 40 grammes de vapeur d'eau par mètre cube serait saturé pour une température de 30 à 35 degrés.
Pour que la bombe puisse tenir compte de l'eau dans l'essai d'un semblable gaz, il faudrait que la combustion fût effectuée dans un laboratoire dont la température serait au moins égale à 35 degrés. L'eau du calorimètre ainsi que la bombe devraient naturellement aussi posséder une température de 35 degrés.
Peut-être M. Malher tourne-t-il la difficulté par un moyen qu'il est assez facile de concevoir, mais il n'en est pas lait mention dans les descriptions de son appareil.