‹ Le vers français et les prosodies modernesChapitre 40 sur 63 · Un astrologîie un jour se laissa choir · texte numérisé non relu

Un astrologîie un jour se laissa choir

2. 4. 7. 10. Au fond d'un puits. On lui dit: Pauvre &éte, Tandis qu'à peine à tes pieds tu peux voir, 1. 4. 7. 10. Pense^-tu lire au-desszts de ta ^éte ?

C'est par un pur hasard que Ton trouve parfois chez lui une succession de plusieurs vers ayant la même accentuation :

2. 4. 7. 10. Je blâme ici plus de gens qu'on ne pense. Tout babillard, tout censeur, tout pédant Se peut connauve au discowî's que Yavance.

Ce que le bonhomme faisait d'instinct. Van Hasselt le fait sciemment par la régularisation des accents :

2. 4. 6. 8. 10. Je suis si près de vous, de vous si belle, Et vous êtes si loin de moi.

Pourqitoi Ik-haut l'étoile brille- t-elle ^ Savez-vous, ô mon Dieu, pourquoi ?

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