E,enoncô à tout, mais jamais à la foi
C'est Tastre saint qui nous guide et nous prêie Son phare sûr dans les nia'^s de tempête,
Le vrai ^unal que notre âme a ditns soi 'Renonce a tout, raais yàmais à la fol.
1. 4. 7. 10. Paixaux héros endormis dans les piaines, Pales, muets et fauc/iés par la mor< / Rien ne dé/ônc? de vos rwdes haïeznes, Brises des nuits, leur phaZange qui (^or^.
Mais il emploie indifféremment la césure masculine ou la remplace par une tonique féminine :
Point de \\i\ceul qui leur fasse un suaire, D'hymne fane - bre qui chante autour d'eux; Bien que la bru • me pour drap mortuaire, Bien que le cri des corbeaux hasart^eîia; {').
M. Ténint, moins rigoriste que M. Quicherat, approuve La Fontaine d'avoir déplacé parfois la césure; « il est évident, dit-il, que si l'harmonie veut que le vers se partage en un « hémistiche » de quatre < pieds » et un de six, l'harmonie est également satisfaite si on le compose d'un hémistiche de six pieds suivi d'un de quatre ï .
Ackermann rappelle que Voltaire aussi a coupé quelquefois son vers de cette manière (^), « mais cela produit un rythme plutôt
.(^) C'est le rythme de l'une des chansons de Claire dans VEgmont de Goethe ; la musique de Beethoven s'y adapte exactement :
Triste et joyew - se, son^fer à Vabsent,
Craindre et se plain - dre d'un mal ravissauf;
Charme ineffa - ble, morteZle douïewr /
Ah ! sans amowr il n'est point de bonheur.
(^) On trouve, en effet, dans ses comédies, toutes les décompositions rythmiques du premier membre de six syllabes :