‹ Le vertige: comédie en un acte en versChapitre 4 sur 24 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

Une pause. — Atoc résolatioo.

Mais je me guérirai ! Je le dois !

Avec abattemeat.

Sans appui, L'aimant toujours, comment ne pas penser à lui ?

H ONT AL) toujours assis. -^ Souriant.

Oh I quand Léon sera de retour de Messine, Quelle folle gaîté, quelle joie enfantine !...

MARIE jette un sourire triste à son père ; puis à part.

Abel, vous m'oubliez !

Allant à la console.

Il me manque des fleurs Pour ce vase. . .

MONTAI, l'observant. — A part, debout.

Ses yeux sont inondés de pleurs.

Allant à elle affectueusement.

Tu pleures, je t'y prends. — Et vous n'êtes pas triste, Sournoise?

MARIE, près de la console au fond.

Ce n*est rien. Que tiens-tu là ?

MONTAL.

La liste.

Des étrangers.

MARIE, avec un empressement déguisé.

Vois donc, mon père, si parmi Les nouveaux arrivants se trouve quelque ami.

MONTAL, assis à gauche près de la table, Usant à haute toîx -tandis que Marie arrange ses fleurs, an fond, à demi tournée yers lui.

9 Sont arrivés à Nice, ces derniers jours : Baron de Lucray, ■ Grandcbamps, vicomte de Lancy, RouviefT, de Borgane, (a Toii basse.) Comte Abel de Fageac! •

Se levant altéré. — A part.

Fageac! Je ne veux pas que ma fille le sache.

MARIE

Eb bien...

HONTAL, assis.

C'est taut.

HARIE, à part.

Hélas !

MONTAI, à part.

Il faut que je lui cacbe Son arrhée ici... S'il rient... par quel détour...

TvDUie paratt.

HARIE, à part.

Quand verrai-je son nom imprimé là...

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