LE VICAIRE DE WAKEFIEI.P
sauvé par vous, un cœur égaré, arraché de b» mauvaise route par votre influence, et qu'un mot de votre bouche peut replonger dans le mal ou maintenir à jamais dans le bien!
ouvre.
L’ai-je bien entendu? Monsieur Tbornhill, vous me demandez sincèrement, loyalement, d'étre votre femme?
tuornitill.
C'est mon plus profond désir ; ce sera mon plus grand bonheur.
OLIVIA, Uiratdkt auao sar IWilwm.
O mon Dieu ! vous me payez de tout ce que j'ai souffert.
TBORNUIU..
Quoi !...
OLIVIA
Monsieur ThorabiU, je puis vous le dire à présent, et je vous le dis avec bonheur : Je vous aime!
THORMI1U., t’igMMMiBMt p*r* d’Olivi».
Oh! toute ma vie pour cette parole !
OLIVIA
Quel mal vous m'avez fait!... Être obligée de haïr, de mépriser ce qu'on aime!.. Oh ! je serais morte plutôt que de vous laisser voir... Tout à l'heure encore je ne sougciiis qu'à vous fuir... et j’accusais le ciel... Mais ne parlons plus de tout cela... C’est passé... ce n'est plus... ce ne fut jamais.
TBOWUULL.
Bonne Olivia !
OLIVIA. Ils M* Irvrol lun dm*.
Allons, monsieur, votre main! Venez... venez... promettre à mon père un bon flh.de plus... Vous hésitez?...
THORNHILL, >ni.igsjn< U n»ilim, «rabiio*.
Chère Olivia, comment vous dire?...
ouvia.
Quoi?...
TflOMBiu.
Le bonheur complet est difficile à atteindre... Souvent il faut savoir l'acheter... au prix de sacrifices...
OLIVIA
Que voulez-vous dire ?
THORMOI l.
Oh ! ne vous alarmez pas... Celui que j'ai à vous demander sera de courte durée.
OUVIA.
Expliquez-vous!
THORMULL.
J’ai un onde, Olivia, de qui dépend tout mon avenir... Il peut d’un seul mot in enlever cette richesse dont je ne suis que le dépositaire... U tient mon sort dans ses mains.
ouvia.
Eh bien ?
V TUORNIIII.L.
Four vous, je renoncerais avec joie à ma fortune, à mon rang, à ma famille ; mais votre père consentirait-il à notre union si je n’avail pas l'assentiment de mon oncle *
OLIVIA
Non, je le sais d'avance... il refusera. .. Mais votre oncle ?
1KÛHUU.
Je crains qu’il n'ait d’autres projets pour moi... U m'aime comme un fils... 11 est ambitieux comme un père... Essayer de le convaincre, serait inutile... Il ue»e rendra que devant un fait accompli... >us perfections... Vos vertus... feront le reste... Un mariage secret...
OLIVIA
Un mariage secret 1...
THORMULL.
Oui! oui! C'est la voie la plus courte... la plus sûre... la seule. Si vous m’aimez comme vous venez de me le dire, vous ne pouvez pas, vous ne devez pas hésiter.
OUVIA.
Oh!... jamais... jamais !...
TnORMULL.
Olivia... ce soir, nous pouvons être unis... revenir près de votre père... implorer, obtenir son pardon.
OLIVU.
Non, non...
TBORNHILL.
Ne me dites donc pas que vous m'aimez. Dites que vous vous déliez de moi... que vous me haïssez, que vous me méprisez encore.
O mon Dieu!
tboruhux.
Olivia, éeoutez-moi... Croyez-moi, nous ne pouvons être heureux que par ce moyen... Si vous refusez, il faut que je renonce à vous... et pour moi, renoncer à vous, sachez-le bien, c’est renoncer à la vie.
ouvre.
Oh! non... non... vous ne ferlez pas cela.
TITOUNHILL.
Si, je le jure. C/est mon arrêt que vous allez prononcer...
OUVIA.
Du moins, laissez-moi consulter ma mère...
TOBMIII.L, «•tr.ilnaut Ottvt» imln fm.l.
Votre mère, Olivia ! son premier mouvement serait de tout dire à votre père...
OLIVIA
Ma sœur...
TBORNHILL.
Non... personne entre nous... c'est votre confiance, c’est votre amour qui doivent décider.
SOPHIE . <1jih la roulim.
Oui, oui, mon père, tout de suite.
(En ce moment Sophie tort de La maison, nue cruche à la mafn, et s’avance pr«* de la pompe.)
OUVIA.
Sophie ! ( TIiwi.ImII M c kW tlrtrirr* li i*omp-, )