SCÈNE XII
BURCHELL, fi. PRIMEROSE, M°" PRIMEROSE, SOPHIE, OLIVIA, LA SERVANTE,* »»«■ nue Unt#r*#.
hCKCIIEU.
Voici un drôle qui m'intéresse... De l’œil... du front, de l’audaee, et comprenant à demi-mot... Il y avait peut-être là l'étoile d'un homme. (t#»» w un *c u »»■•«.)
M*’* PRIMEROSE
Sophie, le bétail a-t-il tout ce qu’il lui faut ?
SOPHIE
Oui, ma mère !
M** PRIMEROSE, fcraunl l'dlaMr.
Moïse tarde bien à rentrer.
Il y a loin d’ici au canal, el la charge était lourde.
{Il quitte le bru d'Olivia et va fermer la porte du jardin.) SOPHIE.
Je vais pousser la grande porte sans mettre le verrou.... Il la fermera à son retour. {r.iw .*« («•««* u port#, ouu» aat n*4* p<*-
ùre.)
M®* PRIMEROSE
Votre lit est fait, monsieur Burchell.
BURCHEU..
Grand merci. ÏMo»tra»t ivubi*.) Voici ma chambre à coucher : le grenier de l’étable, deux bottes de foin pour matelas... On s’éveille, ou se secoue, et tout est dit.. A demain, mesdames... J’ai une longue roule à faire, et, ma foi, je vais dormir... Bonsoir, monsieur Primerose, pl *m po.«a *t .l« imi.o me Pr.ucniM
et cuire dan* IVuMe.)
M** PRIMEROSE
Allons, mes filles, nous avons à travailler demain. **
SOPHIE
Nous rentrons, ma mère... (aiiwi «obraivr priant**, •# m **otr
enbraur u m -te.) BOMOlr y pèfft
PRIMEROSE, a Oli*ia ipii jnæ é«rr*nt lai pra*l»a.
Que Dieu vous garde, mes enfant* !... Eh bien! Olivia, tu ne viens pas me dire bonsoir?...
OLIVIA
Pardon, mon père.
PRIMEROSE, lui dot B» ait la M ia.
Tu es bien triste, ma fille... Est-ce donc un sort ri affligeant que de rester auprès de nous?
OUTIA.
Oh! mon père... pouvez-vous croire?...
M“* PRIMEROSE, roRlMWt,
Demain elle sera consolée ; n'est-ce pas, ma fille?
OLIVIA
Oui , ma mère.
(Primorae rentre dans la niaiM»n en sacouant la tete d’an air de doute. Madam.' Primerose le suit- Sophie entre dans le pavillon. Olivia, qui a fait quelques pat pour suivre sa «Pur, s'arrête quand tout le tnorula a disparu.)