A HABILLA
liais où me condubes-vou» ?
WILMOT
Un peu de patience, curieuse.
GEORGES
Arabe lia !
£RA|l EL LA.
Monsieur Georges!
WILMOT , A part.
Ah! que vient-il faire ici?
GEORGES
Mademoiselle!... Monsieur Wiltnol!... combien je suis heureux.-.
Bonjour! bonjour! mon cher Georges!... Vous voilà officier? Mou compliment!
BURCHKLL, «'ataae*alB*2. Aprot t'Atr* iwil |ur un coup d Ord ijn'OJivt» a .liijani.
Salut a monsieur W il mot.
WILMOT
Et lui aussi!... Ah ça! on vous rencontre donc partout?
BURCIIELL. (Il raiMOta.)
Parbleu! Je remercie le hasard qui m’a amené ici... J’aurais été désolé de n'éUv. pas des premiers à féliciter miss Ài abella sur son heureux mariage.
GEORGES
Son mariage?
MOÏSE, bai.
Avec toi.
ARABELLA, àio«p^e.
Mon mariage! Serait-il vrai ?
WILMOT, è prt.
Allons, bou! Elle va croit c... (a b«MI.) Le diable vous emporte !
BLRCHFJ.L.
Celait donc un secret?
WILMOT
Parbleu !
ROBINSON, mirant et i'.vr»nr»nl arte jaluUI.. u,
Lejeune baronnet prie mademoiselle et monsieur de l’excuser... l'n message de son oncle l'a rappelé au château ; mais il ne tardera pas à revenir. En attendant, toute ma maison est à la disposition de la future et du beau-père de sir Richard Thornhill.
ARABELLA
Qu entends-je !
GEORGES «t MOÏSE.
Thombil !
WILMOT, vïWMttt.
C'est bien ! c’est bien! (Il le rruvoic. i« iWnlm mot» <)t Caot-rflut*. Obi.» ■ rrforu w le pdkr ; elle remue.)
ARABELLA
Quoi! mon père...
• ArabelJ», WiJmot, George», Moïse, BurcbeU, au pied de l'escalier.