LE VICAIRE DE WAKBFIELD
WILMOT
Eh bien ! oui; je ne voulais te l'apprendre nue ce soir... J’ai promis tu main au baronnet, et aujourd'hui meme nous devons voir lord Thornhiil, son oncle. (oii«u
GEORGES, iVioignaat , A j>»rl, a»*c doubur.
J’avais pu espérer...
Moïse, lui Kinol la atm.
Pauvre frère!
AR AHIXLA , li A W.lmoi.
Sans me consulter, sans savoir si ce mariage tue convient...
MOÏSE, A Goxfn.
Elle résiste.
WILMOT
11 te convicut sous tous les rapports.
AHAUfXLA, de mime.
Vous vous trompez, mon père.
WILMOT
Plalt-il ?
ARABELLA, de Mèiue.
Jamais je n'y consentirai.
WKJMOT.
Vous oubliez que nous ne sommes pas seuls.
ARABELLA
Oh ! n’importe, je jure...
BURCHELL , l'a ppraf haut iTelle, 11 “ t .
Ne résistez pas à votre père, miss; vous serez heureuse, je VOUS le promets. (Mo**e«>etil -i Vu.diwsdpiiI d'AraliflU.)
WILMOT, S port.
Quelle fâcheuse avayturc !
BURCHELL, i(«i c«t teiiMfciè.
Mais vous ne poAib&cz pas enchanté de revoir ce cher monsieur Georges?
WILMOT
Moi! si fait! si faits.. Mon cher Georges, d'anciens projets rompus n’empiVhent pas de rester- amis... J’espère que nous vous verrons quelquefois à Londres, après le mariage de ma lille. Nous serons toujours heureux de recevoir uu ancien ami. N 'est-ce pas, Arabella?
A RABELLA, li»ILuUanl «A regardant Iliirfbrll.
Oui, oui, mon père.
MOÏSE
Comment, elle consent donc?...
GEORGES, tmteiu»t, remonte*!.
(a viImi.) Je vous remercie, monsieur.*, (a Arntwib.) Adieu, mademoiselle... Croyez que je fais des vœux sincères pour votre bonheur.
ARABELLA, l'oaMiaal.
Monsieur Georges !... fA|*rr**Jtit Burcli.-U qui b regsrtit ci faite «a doigt a inm.) Moi Qussi, ie souhaite... Oh ! je souhaite de tout mon cœur que VOUS soyez heureux. (Gwsh iinclin* r* tileace e\ ton lar U forte de gauche.]
MOÏSE, A Arabolb.
Adieu, miss. Epousez monsieur Thornhiil... Vous avez raison, ctet un beau parti, mais je ne ferai pas de vœux pour votre bonheur... ce serait des vœux perdus. Les cœurs ingrats ne sont jamais heureux, (il met t *t le iwhi.)