‹ Le vicaire de Wakefield drame en cinq actes et en proseChapitre 51 sur 85 · SCÈNE XII · texte numérisé non relu

SCÈNE XII

PRIMEROSE, *™i.

Etrange empire de l'âme ! un mot \ lent de m’être dit, et tout a changé autour de moi. (ia-ii<i«»fit w- *<pd, dont b poue m min «mon*.)

Ce ciel que je voyais sombre, ce pâle soleil, cette morne lumière, toute cette nature oui semblait refléter la tristesse de mes pensées, l'abattement ae mon esprit, viennent de se transformer à mes yeux... Le ciel est beau, le soleil rayonne... le paysage resplendit et s'anime... et tout cela m'app, irait pour la première fois depuis quinze jours... Mon front s'allége, ma poitrine se dégage ; je icspire, je vis et je suis heureux de vivre. .. O contentement du cœur!... (il «• i»mm i<ia.i*r»«r i<* iMMil à iractw.) Je me sens las; j'ai donc bien marché? Sous l’obsession de ma douleur, je ne sentais pas la fatigue... mais la nature reprend scs droits, mes yeux se ferment.. Il y a si longtemps que je n’ai dormi!... (m«- «iiuo, — s omioi roint ptm » pm.) Olivia. .. ma lillc... bientôt je te reverrai... Non, je ne t’ai pas maudite... Reviens... reviens... je te pardonne.

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