SCÈNE IV
Le» Mhirs, BL’BCHELL.*
raDKIIM.
Monsieur Burehell.
BLRCHEI L, * Imkln».
Tu n'a» pas osé serrer la main d'un honnête homme... ça prouve que lu pourvu», un jour, devenir digne de tel honneur, mon garçon, prend* la mienne. <11 trn.i i» mi* a JNkia», qm w*.o;
pour le nmm il ilit : ) J ‘anticipe.
(Jenkins lui terre U main.)
PRIMEROSE, A BorrMI, en I» taim b
Vous me retrouvez dans une triste situation, monsieur Bur-
cbell.
SLRCBELL.
Triste! dite* glorieuse, monsieur Primerose!... quand l'aspect de votre courage, de voire fermeté dans le malheur vient de rendre A l'humanité un cœur coupable, von» n'avez pis le droit de regretter vos souffrances, elles ont porté leurs fruits. . (En ce moment on entend du bruit do côté de la Rrille d'entrée, quel* que* priMKiniere «orient de la prison pour voir ce qui se put* ; alors entre Tlvornhill et George* conduit» par des constable*.)