SCÈNE V
PRIMEROSE , Bl'RCHELL, JENK1NS, THORNHILL, U,N CONSTABLE.**
TBORSHILL, M fo»4, sa GaetuMe.
Elle est fort Laide votre prison.
LE COSSTABLS.
Oh! avec le temps, on s'y habitue, (n «oru)
GIBRALTAR, miter Geo>g«a.
Un officier! un officier! (ün ga.ch.Her Ut raaUrarb*pri«>a»lrri, H sort. PurrtHlI fnaoM* fomr n iirr {«• <m ta Themhill.)
PRIMEROSE
George»!
GEORGES, Mtrut ilim b* bra» 4a M« pw.
Mon père!
PRIMEROSE
Mais qu’est- il arrivé ? comment se fait-il ?...
GEORGES-
Mon père... («otHnni nombiii) j'ai provoqué l’auteur de tous nos maux...
PRIMEROSE
Malheureux! un duel! •
GEORGES
Oui, un duel à mort... Déjà mon épée touchait la sienne... j’allai» périr ou nous venger tous, quand on nous a arrêté*.
Avais-tu le droit de te faire juge dan» ta propre cause?
Mon père, je dois compte au monde de votre honneur et du mien... J’ai violé les lois... je serai cassé de mon grade, mais il me l'a promis... nous serons bientôt libres, et alor»-..
PRIMEROSE
Alors je te défendrai...
GKORGC*.
Pour la première fois de ma vie, je vous désobéirai, mon père. PRIMEROSE.
Tais-toi, malheureux !
BCRCQELL, <î«I cUil rtaoaté * U grill*, r.Arwint i droite -te Prtraerve.
Monsieur Primerobe, votre femme et vos enfants vous attendent au parloir.
PRIMEROSE, t George*.
Viens embrasser ta mère, et cachons-lui du moins ce nouveau
malheur.
GEORGES, & Ttoinhill p«A4»iil qn« ion ri prcnlrc ta B«bl* «*r le Iwac.
Au revoir, monsieur, (n «on >w »o«pm.)
bURCHELL, à Jcnkitt qai ta mtirr.
Ne t’éloigne pas.