SCÈNE XV
DUBREUIL, FRANÇOIS
DUBREUIL
Maladroit !
FRANÇOIS
Dam, monsieur, on n'y voit goutte . . . mais c'est égal , j'ai la lettre. . . tenez. . .
DUBREUIL
Vite , de la lumière dans ma chambre ; de'pêche -- toi donc. . .
FRANÇOIS
Allons, nous voilà dans le coup de feu.
( Il entre dans la chambre n^ 9. ) DUBREUIL, seul.
Dîx-sept ans , et tant de hardiesse. . . au moment de se donner à un autre. . . et après m avoir juré. .. il y a dequoi perdre la tête. Allons donc, François; ce misérable est d'une lenteur. . .
FRANÇOIS , reoenanl OQec de la lumière.
Voilà , voilà ... un peu de patience DUBREUIL, regardant.
Mon neveu-. . . oui , c'est son écriture.
FRANÇOIS
Votre neveu!. . . eh bien ! c'est une consolation..* ça ne sort pas de la famille !
DUBREUIL
Le traître ! cours vite le chercher . . . non . . . attends , va réveiller la mère... non, elle en mourrait sur le coup! c'est à la perfide elle-même que je veux m' adresser. . . je veux laccabler de reproches. . Non , non , je me connais, je ne pourrais pas supporter ses larmes. . . Eh bien! lu ne m'entends pas , vas donc . .
FRANÇOIS , étourdi.
Mais où, monsieur "? vous voulez dix choses à la fois,
DUBREUll:.
Eh! non, c'est mon neveu, tu n'entends pas que c^est mon neveu , {regardant le hilhl) il est à T auberge en face , cours vite, s'il ne vient pas^ je te chasse sans pitié. . . Ah ! demande aussi les chevaux. . . fais avancer la voilure. . . je n'en puis plus ... Eh î vas donc , bourreau !
FRANÇOIS
Ci si fini , la tête a déménagé !
Il sort en courant.
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