ALFRED, DUBREUIL
(JDuhreuil ferme la porte et parle ù Mad. Gertrnde.^
DUBREUIL, le dos tourne.
Bonsoir , madame. ( Il ferme la porte aoec soin?)
ALFRED, le regardant.
Quelle démarche ! . . . quelle lenteur ! {Allant virement h lui) Monsieur, je voudrais bien savdfr. . . (// fenoisage) Dieux ! mon oncle !
DUBREUIL
Qu'est-ce que c'est? Alfred.
ALFRED, très'troublé.
Oui, oui, vous voyez, {à pari,) Suis je assez malheureux! c'est mon excellent oncle que je voulais tuer! . . .
DUBREUIL
Comment, c'est toi.^ à Nevers, quand je le croyais à Aix ! . . . (à part ) Mon neveu , un jeune homme ! près
d'Fsfelle , au momenl c!e mon mariage. . . justnrcpt ce que je voulais éviler ! ijiuuf) Ah çà! cl qi.c vieiis-tu iairc iCi? ALFRED, halhuUant.
Mon oncle, îe 5iiis parî, la diligence s'es? arrêtée .. un accitît^ni, et comme je savais <;uc vr,u< éiiez ici, c'est à dire, on m'avait appris à l'auberge que {^très iit(\) et alors je suis \îîe accor.ru ponr vous embrasser et vous !émoigner loule la joie que j'ai de vous trouver en aussi bonne sanlé. . •
DUBREUIL
Quel diable de galimaiîas?. . . mais tout cela ne m'apprend pas pourquoi lu as quitté Aix.
ALFRED
Ah! j'ai profité des vacances.
DUBREUIL
Des vacances . . au milieu du mois de juin !
ALFRED
Oui , mon oncle, des vacances extraordinaires , parce que j'ai déjà subi un examen. . .
DUBREUIL
Je ne suis pas au courant. . . C'est possible ! . . . Au surplus, mon ami , je suis enchanté de te voir. . • mais tu vas t'en aller sur-le-champ.
ALFRED
Comment, mon oncle...
DUBREUIL
Ce n'est pas honwête , je le sens mais je suis
ici pour une affaire. . . dans laquelb^ je n'ai nul besoin de toi. . . ainsi tu me feras un seiisibte plaisir. . . Pendant cette scèn^ on a vu le jour baisser au travers des fenêtres du fond,