M, DUBRIAGE, MADAME EVRARD, AMBROISE
Mme Év. Vous avez tort, Ambroise, il faut que je le dise ; Et vous êtes brutal à force de franchise.
M. Du, (encore ému) Je suis bon ; mais aussi c'est trop en abuser.
Mme Év. (à Ambroise) Sur ce point je ne puis vraiment
vous excuser.
Vous êtes droit, loyal ; mais jamais, je le pense, D'être doux et soumis cela ne nous dispense.
Am, £h! qui vous dit, madame...? M. Du, Il s'emporte
d'abord j Il me tient des propos... Et devant George, encor ! 580
Mme Év. Cela n*est pas croyable... Ambroise!...-/^/». Je
vous jure Que c'est dans la chaleur... Mtne Év, Oh oui! je vous
assure...
A m» £h ! monsieur sait combien je lui suis attaché. M, Du. Je lésais; sans quoi... MmeÉv, Bon 4 vous n'êtes
plus fâché...
Monsieur se plaît chez lui, parmi nous ! il me semble Qu'il faut le rendre heureux, vivre tous bien ensemble. M. Du, N'en parlons plus. Mme Év, Non, non, plus du
tout (Elle lui donne affectueusement ses gants et son
chapeau,) M, Du, Sans adieu :
Je vais au Luxembourg, me promener un peiL Mme Év, {de loin) Revenez donc bientôt, cher monsieur:
il me tarde...
M, Du. Oui, bientôt (// sort.)