CHARLES, M, DUBRIAGE, MADAME EVRARD, AMBROISE
Ch, Arrêtez!
Ne renvoyons personne. Mme Év, Eh ! quoi donc ?. . .
Ch, (à monsieur Duhriagê) Écoutez...
De madame je sais le fond de ce mystère :
Il faut que je me mêle un peu de cette afïaîre. Mme Év. Que veut dire ceci ? Charle est-il contre nous ? Ch. Si Charle avait lui-même à se plaindre de vous ? Mme Év. Ah, je vois ce que c'est! Laure est jeune et
gentille :
Charles Taime, et dès lors il soutient cette fille. Am. Oui, sans doute ; en deux mots, voilà tout le secret. M. Du. Non ; Charle est honnête homme. Ch. {à madame
Evrard) Ah, je le suis. Au fait, 1760
Répondez... Mme Év. De quel droit...? C^. Voulez-vous
bien permettre?...
Vous dites donc qu'Armand vient d'écrire une lettre ? Mme Év. Eh oui ! Ch. J*en suis fâché pour vous, madame
Evrard:
Mais cet Armand, qu'on fait écrire de Colmar, Est ici, chez son oncle, et c'est lui qui vous parle : Je suis Armand. Mme Év. Ah, ciel! Am. Se peut-il?...
M. Du. Hé quoi ! Charle Serait.., Ch. Ils m'ont réduit à ce déguisement ; Mais sous le nom de Charle enfin je suis Armand. Am. Allons doncl Ch, Un seul mot va leur fermer la
bouche.