ADO I. F H B
Ni moi.
Ni moi.
LAROCHE
Je le savais...
MARCEL
Ce n'est pas moi qui le lui ai dit d'abord.
, LAROCHE
Et ce que je sais encore , c'est que vous vous permette» d'aimer une certaine Louise....
Ohï ça , c'est vrai...
LAROCHE
Il en convient.
MARCEL
Mais ça se bornera au mariage.
LAROCHE
Au mariage ?... c'est bien ce que j'empéclierai. Le vieux Chasseur. G
MARCEL
Oh 1 VOUS êtes certainement trop bon pour nous faire c« chagrin là.
t A R O C II K.
Bon , quand il le faut, mais lorsqu'il s'agit d'une union si mal assortie...
MARCEL
Je sais que j'ai l'honneur d'être le garde-chasse de M. de Laroche...
ADOLPHE, c part.
Le coquin prend tout pour lui.
MARCEL
JVIais vous me permettrez de vous représenter...
LAROCHE
Eh ! butor , laisse-nous, mon fils répondra bien lui-mêm«.
M A R c K r , c Adolphe.
Monsieur , vous avez la parole.
Air : Le briquet frappe la pierre.
Daignez , près de voire père , Etre ici mon avocat ; Je ne s<rai pas ingrat.
{Il va s'asseoir sur le banc de pierre^ bat le briquet et allume sa pipe y pendant la fin du couplet.)
Vous nie répontircz , j 'espère.
Pourquoi faire le discret, Quand je tiens vorre secretî
Si je parle avec franchise Devant un ])ère si bon , Obliendrai-je mon pardon ?
Non, non, non, non, non, non, non, Vous raffolez de Louise.
A U o I, P H li.
Non, non, non, non, non, non, non.
,^^« Mais cet amour, ce beau feu?
Entre nous ce n'est qu'un jeu.
Ce n'est qu'un jeu. (*'*.) i,ARocHE,a part.
Un jeu ?.,. un jeu ?...