MA R C £ L
Qu'est-ce qu'il dit donc ?...
Cest un jeu qui ne me convient pas. Belle occupation pour un officier de génie ! lisez moi M. de Vauban , étudie* l'art de fortifier une place , de la défendre , de l'attaquer...
ADOLPHE
C'est ce que je fais , mon père...
Air : Une Jîlle est un oiseau.
Tout près d'ici j'apporçuis
Une place intéressante,
Dont la prise me présente
Gloire et plaisir à la fois ;
J'y ménaji,e avec prinlence '■>
Une heureuse inr» lligence ;
On m'oppose une défense
Qui ne saurait «n'effrayer ;
Car j'aurai, dans cette affaire,
Tous les honneurs de la guerre ,
Si je suis fait prisonnier.
Eh bien ! moi , monsieur , qui vais être maître du pays y je vous ordonne de lever le siège , et de changer de batteries, M A R c E L , .ït' levant.
C'est ça, levons le siège...
Vous , maître du pays , mon père ?
LAR.OCHF. .
Oui y j'ai de très-bonnes raisons pour faire cette acquisition... Eh ! parbleu, puisque vous voilà, je vais vous donner une occupation digne de votre état j vous allez me dessiner un plan du domaine de Marsilly.
Air : J'ons un curé patriote.
Tracez tout ce qu'il rrnferme , Vignes , prés, bois et chàtean.
JL D o L P H s.
Je vais me rendre à la ferme D'où le point de rue est beau.
C'est do cp pavi l«>n-là Qi)0 l'ouvrag'.' se fera.
/Huns , viens , allons , viens.
Ah ! pour le coup , je le tiens.
Oui , oui, etc.
AnoLPHZ,à part.
Quel moyen , quel moyen / D'échapper à mon gardien ?
Son plan dérange tout le mien.
C'est fort bien, c'est fort bien ; Mais moi, je n'y comprend» rien, Non , ma foi, je n'y conipremls rien.
( Larocfie et Adolphe entrent dans le pavillon. )