SCENE VII
Les précédens, MATHURINE , LOUISE.
MATHURINE
Nous v'ià , nous v'Jà , monsieur ^ qu'est-ce qu'il y a donc de si pressé ?
LAROCHE
Vous allez le savoir. ( à Louise. ) Mademoiselle, connaissez-vous cette écriture là ?
LOUISE, hésitant.
C'est la mienne , monsieur...
LAROCHE
Et à qui s'adresse le billet ?
LOUISE
MATHURINE
Eh ben , à qui , mademoiselle ? voyons...
LOUISE
A monsieur...
LAROCHE
Eh bien! à monsieur?
LOUISE
A monsieur Marcel ?
LAROCHE
Ah ! c'est à monsieur Marcel,
ADOLPHE
Vous voyez... lisez , mon père.
LAROCH E,a part. Ils s'entendent tous.
MATHURINE, a LouisC,
Comment ue vous ai-je pas défendu ?...
r A r.. o c H E , a Mathurine.
Laîsscz-moi faire... c'est donc bien décidément à Marcel que vous avez écrit?
Oui f monsieur.
LAROCHE
C'est bien lui que vous aimez ?
Oui, monsieur.
Eh bien! vous l'épouserez... ah !...
LOUISE
Ben volontiers , monsieur.
MATHURINE
Non pas , je m'y oppose... il n'a rien que sa place.
ADOLPHE
Que vous luiôtez ...
LAROCHE
Qu'à cela ne tienne.», je dote les deux époux, à condition qu'ils iront s'établir loin de chez moi.
MATHURINE
Ah ! monsieur, c'est ben différent... comme ça... j'consentons à tout...